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21.06.2008

À LA PORTE.

Qu'elle est grande la sollicitude qui frappe à la porte de nos cœurs ! Il nous est dit que le Seigneur reprend et châtie celui qu'il aime, qu'Il se tient à la porte et qu'Il frappe (Apocalypse III, 20). Il veut disposer nos cœurs à se juger devant lui, afin qu'Il puisse nous bénir. Comprenons maintenant sa bienveillante intention et écoutons docilement sa voix. Il est lui-même près de nous, près des cœurs brisés; et Il frappe, désirant y entrer pour leur apporter la consolation efficace dont ils ont besoin. Il ne suffit pas d'avoir entendu sa voix, car combien de fois ne l'avez-vous pas entendue sans y avoir répondu; il faut lui ouvrir la porte; c'est-à-dire reconnaître franchement le besoin urgent que nous ayons de sa grâce et de son salut, et le recevoir par la foi, comme le Sauveur que Dieu nous ais envoyés.
Il apporte le pardon au coupable, la vie à celui qui est mort, le salut à celui qui est perdu : en un mot Il accorde une réponse l'état dans lequel gît le pécheur loin de Dieu ; et personne ne peut faire cela que Lui seul. Puissiez-vous, si cela n'a pas encore eu lieu vous, l'expérimenter sans retard ! Si le Seigneur Jésus, le Sauveur, délivre le pécheur repentant qui a placé en Lui sa confiance, grâce au divin sacrifice de Lui-même sur la croix, Il veut l'amener aussi dans son intime communion et dans celle du Père.
À la croix, Il a daigné recevoir pour sa part, selon la volonté du Père, le jugement qui devait nous échoir pour l'éternité, afin de nous conférer, présentement déjà, une part avec Lui dans ses insondables richesses; et combien précieuses ne sont-elles pas !
Refuserez-vous d'ouvrir votre cœur aux appels de ce Sauveur débonnaire ? Ne serait-ce pas vous priver à jamais du salut et de l'abondante bénédiction qu'Il se plaît à accorder. Ah! fermez à jamais votre cœur à la voix mensongère de Satan qui voudrait vous perdre, et ouvrez-le tout entier à Celui qui n’a pas d’autre pensée que celle de vous rendre heureux.
Ne vous promet-Il pas une part avec Lui maintenant et une place avec Lui plus tard ? Ne dit-Il pas: « Celui qui vaincra... Je lui donnerai de s'asseoir avec moi sur mon trône, comme moi aussi j’ai vaincu et Je me suis assis avec mon Père sur son trône ! »
Puissiez-vous être du nombre de ceux qui ont des oreilles pour écouter ce l’Esprit dit aux assemblées, et qui ont reçu avec gratitude la grâce offerte pendant qu’il est encore dit : « aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs !

16.06.2008

Les signes d'une visitation de Dieu

L'Eglise d'aujourd'hui doit "revenir aux anciens sentiers" comme dit Jérémie Jér 6.16, nous placer, regarder, examiner nos voies, demander et marcher, c'est revenir aux principes fondamentaux de la parole.
Si nous retournons aux premiers chretiens du N-T, nous trouvons les commandements essentiels du Seigneur Jésus, principes qui ont soutenu le réveil de l'Eglise du N-T et qui perdurent jusqu'à nos jours.
Ces "anciens sentiers" que nous devons jamais perdre de vue, sont la prédication de l'authentique et sincère repentance que chaque chrétien doit avoir devant Dieu. Au-delà des différentes manifestations du Saint-Esprit , se trouvent ce qui réellement nous amène à Dieu : la vraie rencontre qui produit repentance et confession des péchés. Jésus a appelé des hommes à la repentance et ensuite à l'obéissance, qui est le fruit de la repentance.
La première manifestation de cette obéissance est le baptême d'eau. et ensuite vient le baptême dans le Saint-Esprit que Jean le Baptiste a anticipé Mt 3/11.
Comme nous le voyons, la parole utilise le "feu" comme symbole du Saint-Esprit. Le feu qui purifie, consume, transforme…
Ce n'est pas le fait de tomber ou de ne pas tomber, de trembler ou de ne pas trembler, de rire ou de ne pas rire, qui va nous changer. Nous ne devons pas fixer nos yeux sur les manifestations. Ce qui va réellement changer notre vie, c'est le feu qui était dans le cœur des apôtres, le feu qui est tombé le jour de la Pentecôte, le même feu qui était dans la vie des disciples.
Le feu et l'amour étaient en Jérémie quand il dit Jér 20/9.
Ce feu ardent nous fait revenir aux anciens sentiers, au premier amour, au respect et à la crainte pour les choses sacrées.
Les manifestations du Saint-Esprit doivent se trouver dans ce contexte et même si quelques-unes nous paraissent surprenantes, ils ont été présents dans presque tous les mouvements du Saint-Esprit.
John White dit : "L'ironie des réveils est qu'ils sont très désirés dans les temps de stérilité, mais ils rencontrent généralement de l'opposition et de la crainte quand ils arrivent."
Le vrai réveil est quand la société commence à avoir sa conscience qui se réveille, du fait de ce que Christ vit. Le fruit de ce mouvement doit toujours tendre vers l'extérieur, vers les âmes qui se perdent. Il ne doit pas rester dans les manifestations, les guérisons, les miracles et les prodiges, mais il doit produire chez le croyant le désir de prier pour que les âmes perdues se convertissent au Seigneur Jésus.
Voilà le but final du plan de Dieu pour ces temps : que toutes langues, nations et tribus aient l'opportunité d'écouter et de voir une Eglise vivante et puissante annoncer l'évangile.
Une bonne étude sur différents moments de l'histoire affirme qu'un réveil arrive comme conséquence de la miséricorde de Dieu. Il nous ouvre les yeux sur la personne de Dieu. Il attire notre attention pour que nous le voyons.
Dieu commence d'abord avec l'Eglise. Rapellez-vous que le Seigneur a d'abord préparé ses disciples, il a soufflé sur eux et les a fait attendre dans la chambre haute. Enfin, il les a envoyés jusqu'aux extrémités de la terre avec l'évangile puissant de sa Parole. C'est justement ce qui est en train de se produire aujourd'hui. Le Seigneur prépare son Eglise, il la renouvelle dans la passion et l'amour pour Jésus. Il est en train de restaurer quelques points fondamentaux, marquant un véritable esprit de sainteté et de vérité.
En remontant jusqu'aux grands réveils, comme ceux auxquels a participé Jonathan Edwards et bien d’autres, nous voyons que la passion pour les âmes a amené les prédicateurs à s'émouvoir, intercéder et pleurer pour des villes entières, ensuite ils réalisaient des campagnes et des milliers venaient aux pieds de Jésus. Lorsqu'il y a un réveil du Saint-Esprit en action, une soif de l'Esprit de Dieu, ce qui se produit précisément, est un amour renouvelé envers Dieu et envers l'homme perdu.
Un autre signe de la visitation de Dieu sur son peuple est l'autorité spirituelle que l'Eglise reçoit.
Jamais auparavant nous ne verrons l'Eglise aussi affermie, dans une position de victoire. Nous n'avons plus peur des forces du mal, et nous voyons et comprenons que Jésus est Celui qui a vaincu et nous a donné la puissance sur le règne de l'ennemi. Ce déversement du Saint-Esprit nous affermis sur le plan de l'autorité spirituelle.
Un réveil, comme nous l'avons vu, est plus que des signes, des témoignages, des manifestations et des miracles. Il y a quelque chose de beaucoup plus important : c'est la soif pour chercher Dieu, c'est le salut des foules.

10.06.2008

Demandez et vous recevrez

Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira.
Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe.
Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain?
Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent?

Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.Matthieu 7. 7-11

Au fond, rien n'est plus difficile que de demander véritablement. Nous désirons, nous soupirons, nous exigeons, nous sentons l'aiguillon du besoin, mais c'est seulement à la dernière extrémité que nous demandons tout simplement. C'est quand nous sentons réellement ce qui nous manque que nous nous décidons à demander. Avez-vous jamais demandé comme celui qui est, spirituellement, dénué de tout ? "L'un de vous manque-t-il de sagesse, qu'il la demande à Dieu." Mais pour la demander vraiment, il faut vraiment sentir qu'elle vous manque. Vous ne pouvez pas jongler avec la réalité. Si la réalité spirituelle vous manque, vous n'aurez plus qu'une chose à faire : demandez à Dieu son Esprit Saint, en vous fondant sur la promesse de Jésus (Luc 11, v. 13). Le Saint-Esprit rendra réels en vous tous les effets de la rédemption accomplie par Jésus.

"Car quiconque demande, reçoit." Cela ne veut pas dire que Dieu n'accorde pas ses dons à celui qui ne demande pas, mais qu'il faut demander pour vraiment recevoir, c'est-à-dire pour saisir par toutes vos facultés, par votre coeur et votre intelligence, que ce sont là les dons d'un Père à son enfant.

"Si l'un de vous manque de sagesse..." Pour vous rendre compte de ce qui vous manque, il faut que vous ayez entrevu la réalité : ne remettez pas les oeillères du bon sens. On entend des gens qui vous disent : "Prêchez-nous l'Évangile pur et simple; ne nous parlez plus de sainteté, en nous donnant l'idée désagréable que nous sommes dénués de tout, comme des mendiants." Demander au fond veut dire mendier. Il y a des pauvres qui s'accommodent très bien de leur pauvreté. Mais celui qui n'a plus rien du tout n'a plus honte de mendier. "Heureux, dit Jésus, les mendiants de l'esprit!"

Oswald Chambers

08.06.2008

Y aller par la foi !

Lecture Gen 12 : 1-5
Il y a en ce moment un grand débat sur les grandes religions dans ce monde.
La tension et le terrorisme ont en ce moment leurs racines dans les religions.
Toute l'histoire du Moyen Orient tourne autour des trois religions l'Islam, le Christianisme et le Judaisme. Les différences entre ces 3 religions sont très importantes.Le Judaisme et l'Islam sont des religions où il faut " faire ", caractérisées par des commandements. Les juifs ont leurs lois données par Moïse , Islam a des centaines de commandements et de lois.

Ce qui distingue le christianisme est le concept de Foi. Ni le judaisme ni l'islam ne sont basés sur la foi. Le Christianisme n'est pas une religion d'œuvres, mais une religion de foi.

Comme pasteurs et leaders, nous sommes appelés à croire, avant tout. La foi doit précéder toute œuvre. Il y a une contradiction dans certaines de nos églises, nous parlons de la foi en Jésus, mais nous disons " fais ceci ou cela. " L'apôtre Paul avait comme principe que le juste ne sera pas seulement sauvé par sa foi, mais vivra par la foi. C'est en opposition avec le Judaisme et l'Islam.
La grande chose que Dieu veut que vous enseigniez dans vos églises est la foi.
Toute œuvre ne donnera rien sans la foi. Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu. Dieu cherche la foi.

Dans le Nouveau Testament, Abraham est appelé le Père des croyants. Paul parle dans Romains et Galates de ce modèle de foi qu'est Abraham. Abraham a fait des erreurs, mais il croyait en Dieu et Dieu a honoré cette foi.

Le message de l'Evangile, c'est " croyez au Seigneur Jésus et vous serez sauvés ". C'est la victoire sur la monde : notre foi.

Quand on devient chrétien par la foi, ce n'est qu'un commencement. Nous sommes gardés jour après jour par la force du Saint Esprit, activée par la foi.
Ce n'est pas en courant, mais en se reposant sur Lui. La Foi est le bijou que Dieu recherche en nous.
Quand on devient leader, Dieu nous enseigne des leçons de foi bien particulières. Comment vais-je amener les autres à croire si je n'ai pas vécu moi même de grandes expériences de foi ?
Ce n'est pas de dire aux autres ce qu'ils doivent faire, mais les vivre et les faire soi-même. La seule chose qui peut nous changer, c'est la puissance de l'Esprit, activée par la foi. " qu'il te soit fait selon ta foi ". Si tu as une grande foi, tu verras de grandes choses, si tu as une petite foi, tu verras de petites choses. Selon la foi que l'on va avoir, on verra des choses à la même mesure.
Jésus était limité par l'incrédulité des gens de son pays. Même chose pour nous : nous sommes limités par ce que nous croyons.
Dieu désire voir la foi en nous. C'est ce qui amène la bénédiction de Dieu.
Sans la foi, on ne va pas loin même si on est sincère.
Qu'est ce que la foi. ?
Quelle est la cause de la foi ?
Quelles sont les caractéristiques de la foi ?
Est-ce que la foi sert à croire pour avoir une grosse voiture ?
Certaines églises ont de la foi pour tout, d'autres n'ont de la foi pour rien.
Dieu va continuellement me placer dans des conditions qui vont permettre que ma foi soit améliorée, fortifiée.
Paul dit que l'épreuve de notre foi est plus précieuse que l'or.

Considérons Abraham dans Genèse 12.
Dans ce passage nous apprenons que : la foi commence quand on reçoit une parole vivante d'un Dieu vivant.
Abraham est le père de tous les croyants : ça a commencé quand Dieu a parlé à Abraham. La foi commence toujours par une parole que Dieu nous adresse. La foi c'est de faire confiance en quelquechose que Dieu a dit.
On ne peut avoir la foi sur des théories, mais en s'appuyant sur ce que Dieu dit.
Nous avons comme fondement de notre foi la Parole de Dieu. Peu importe celui qui parle, si ce n'est pas conforme à ce que Dieu a dit dans sa parole, on ne l'accepte pas. Ne pas aller au-delà de ce que la Bible dit. Si ce n'est pas dans la Bible ce n'est pas la vérité. La parole de Dieu ne deviendra foi dans notre cœur que si on considère cela comme parole vivante. La foi commence toujours par une parole vivante par un Dieu vivant. L'Esprit doit rendre ces paroles vivantes dans mon cœur.
Nous ne pouvons pas prêcher une parole morte, peut-être scrupuleusement conforme à la Bible, mais pas rendue vivante par le Saint Esprit. On ne trompe pas les gens. On saura si ce que vous dites est conforme à ce qu'il y a dans votre cœur.
Deuxième caractéristique de la foi d'Abraham : être prêt à partir, prêt à obéir à ce que Dieu montre. Dieu a dit à Abraham : " Sors, quitte : ton pays, ta famille, ta culture "
Nous devons vivre une vie où nous devons être prêts à partir. Dieu appelle à une vie de foi en mouvement.
Principe très important :

- Si on veut marcher par la foi, Dieu nous dira toujours d'être prêts à partir,
- pas forcément géographiquement, mais quelque chose de plus difficile :
- Quitter nos façons de faire, nos façons de penser, nos traditions, le milieu dans lequel nous avons toujours évolué.
Dieu dit " quitte, j'ai quelquechose de mieux pour toi. "

Quand on vit par la foi Dieu va nous dire " lève toi ". Il ne faut pas reproduire ce que l'on fait depuis des années si ça ne marche pas ". Il faut évoluer, changer, progresser. C'est une bataille, car les influences de nos pensées, ce que l'on connaît et fait depuis longtemps sont grandes. Il y a une grande inertie à changer dans nos cœurs.
Il ne faut pas copier les autres églises, les autres prédicateurs , il faut suivre notre propre personnalité, trouvez ce que Dieu attend de nous personnellement.
- Il ne faut pas être artificiel, Dieu ne peut pas bénir cette attitude.
Dès qu'on s'installe dans une façon de faire, des habitudes, Dieu nous dit " lève toi, quitte "
Il ne faut pas avoir peur de partir dans la direction dans laquelle Dieu nous entraîne.Quand Dieu nous conduit, il ne nous dit pas où nous nous allons.
Dieu nous dit en son temps ce que nous avons besoin de savoir.
- " va, et je te conduirai ". Abraham est parti sans rien, il avait seulement Dieu avec lui. Il est parti sans savoir où il allait, car il est parti par la foi.
Nous servons le Dieu vivant. Même si nous ne savons pas où nous allons, Dieu le sait. Parfois on ne fait pas le pas car on a peur, on veut d'abord tout savoir, avoir l'argent, les moyens. Le pas de foi implique qu'on fasse confiance en Dieu, et qu'on parte sans tout maîtriser.
Dieu sait ce qu'il fait. Ne pas avoir peur de suivre Dieu, même si on ne sait pas où il nous emmène. Il faut que nous marchions dans les traces d'Abraham.
Nous voulons avoir le contrôle des choses, mais il faut laisser Dieu contrôler .
Je ne sais pas tout du chemin, mais je sais que c'est Dieu qui conduit !

J.Cymbala

07.06.2008

Cantiques des Degres Ps 120 Ove Falg

A Jérusalem se trouve une maquette de l’ancien Temple de Jérusalem où l’on trouve quinze degrés. De la même manière, c’est degré par degré que nous devons monter vers la gloire de Dieu.
PSAUME 120 (PREMIER DEGRE)
Il est parlé de la première expérience avec Dieu : le premier degré dans l’ascension.Aujourd’hui, on entend beaucoup de cris dans nos églises, quelques fois déséquilibrés ; mais dans notre vie spirituelle, il y a des cris de joie. Ces cris de joie ne peuvent être entendus que s’il y a eu auparavant le cri de détresse.
Quelle que soit notre dénomination religieuse, il est nécessaire d’avoir ce cri de détresse, qui est produit par le Saint-Esprit, non pas pour nous faire danser ou taper des mains, mais pour nous convaincre de péché, de justice et de jugement, pour nous aider à prier.
Même lorsqu’on est quelqu’un de religieux, on a besoin d’être convaincu que l’on appartient à une humanité déchue. Eden à disparu, mais Dieu a laissé cet arbre terrible de la connaissance du bien et du mal ; dans toutes nos villes, il existe une bouture de cet arbre ; dans toutes nos écoles, dans nos universités, il y en a des branches.
La science n’est pas mauvaise en soi : c’est la mauvaise science qui produit de mauvais fruits que l’on peut goûter partout ; et l’on est constamment tentés par le diable pour toucher ce fruit mauvais, même si l’on a reçu une bonne éducation selon les hommes : la meilleur éducation est celle qui se fait avec la Parole de Dieu.
Combien cet arbre fait du mal dans le monde, car les hommes préfèrent les oeuvres des ténèbres à celles de La Lumière ! Cela me fait pousser un cri de détresse, de douleur :
« Seigneur, délivre-nous de ce monde de fausseté, de souffrance ! » Les hommes sont conscients que ce mauvais fruit les brûle, les détruit !
C’est l’oeuvre de l’Ennemi de Dieu : la destruction de l’humanité, qui va se terminer dans une catastrophe finale !
Aucune vie chrétienne ne peut se manifester sur cette Terre sans l’expérience de la nouvelle naissance (cf le docteur de la Loi, Nicodème). Aujourd’hui, on entre dans l’Eglise avec le goût et l’odeur du monde, l’odeur du Moi, et l’on chante même des mélodies du monde dans nos églises !
Combien nous avons besoin que le Saint-Esprit oeuvre dans nos églises ! Mais il ne peut pas collaborer avec les choses du monde !
Notre témoignage : nous devons être des hommes qui procurent la paix. Il faut qu’il y ait une différence entre les gens du monde et les gens de la maison de Dieu ! Il y a un langage chrétien : que de paroles mal prononcées, ou prononcées mal à propos, et qui ne sont pas vraiment dites par l’Esprit ! Nous avons besoin d’être instruits chaque jour, afin que notre langage soit celui de notre patrie là-haut, et pour qu’il soit l’écho de la voix de notre Sauveur.
Que Dieu puisse transformer notre être pour nous tourner vers les aspirations d’en haut ! cf Saul de Tarse : il était très religieux, fanatique et sévère ; il inspirait le meurtre et la haine. Aussi, il a été jeté dans la poussière, par une intervention surnaturelle de Dieu.
L’Ecriture ne parle pas de ce qui s’est passé exactement, mais nous savons qu’il est tombé et est resté couché dans la poussière, lui qui était fier de sa religion ! Dieu lui montra que, malgré son pharisaïsme sévère, il n’était qu’un aveugle.
La première chose que Saul fera sera de prier : c’est le premier besoin irrésistible qui se présente :
LA VIE DE PRIERE EST LE PREMIER FRUIT D’UNE REELLE CONVERSION.
Cela ne suffit pas de prier dans l’Eglise, même avec des prières longues et éloquentes :
sans l’odeur céleste, sans l’onction, il n’y a rien. Nous devons invoquer le nom de notre Père Céleste, pour que ce nom soit sanctifié : c’est différent d’une prière récitée !

(à suivre)

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