30.04.2009
Un court récit des évènements en Chine III
« Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises » Ap. 2.7,11,17,29 ; 3.6,13,22
Après cela, les églises furent tenues d’exclure de leur littérature tout ouvrage imprimé à l’étranger ou sous l’égide d’une influence dite « impérialiste ». Même les recueils de chants devaient désormais contenir des cantiques à la gloire du communisme qui « délivrerait » la Chine de l’impérialisme américain et à celle de Mao-tsé-Tung qui « donnait à la Chine son pain quotidien ». Il fallut ensuite instaurer dans chaque église une classe hebdomadaire obligatoire d’endoctrinement communiste. En même temps, les enfants et les adolescents chrétiens furent mobilisés de force dans la jeunesse communiste.
La persécution prit alors une forme de plus en plus ouverte. Il y eut beaucoup d’arrestations. L’incarcération de Watchman Nee, comme nous le savons, dura vingt ans ; il ne fut libéré qu’au moment de sa mort.
A partir de l’année 1957, tout refus d’être affilié au « mouvement populaire », c'est-à-dire d’appartenir à l’union officielle des églises, fut considéré comme un crime ; toute rencontre non autorisée ou ayant lieu dans les maisons fut complètement interdite. Les pasteurs chrétiens eux-mêmes devaient suivre des classes d’endoctrinement communiste trois ou quatre fois par semaine ; de plus en plus de locaux et de chapelles appartenant aux chrétiens furent fermés. Les autorités interdirent formellement les prédications eschatologiques sur la fin du siècle ou le retour de Christ. De plus en plus souvent, les enfants des chrétiens furent éloignés de leurs familles pour être élevés et « conditionnés » par les institutions de l’état.
Or, la presque totalité de ces mesures oppressives fut effectuée par l’intermédiaire de la grande église sous l’égide du comité central chrétien ! Le gouvernement athée avait retourné l’église contre elle-même. Il avait uni les chrétiens de nom dans un seul but : celui de détruire la véritable église de Christ.
Je n’ai pas besoin d’ajouter à cette description des premières années de régime communiste en Chine le récit de la révolution culturelle et des atrocités commises par les gardes rouges ; mon lecteur les connaît probablement aussi bien que moi. Ce que j’ai dit devrait suffire pour ouvrir les yeux du peuple de Dieu dans notre monde occidental sur la nécessité absolue de préparer aujourd’hui les églises de Christ pour les jours qui viennent. Que la persécution vienne d’un régime de droite ou de gauche, nul doute que les méthodes employées seront essentiellement les mêmes. Les églises doivent comprendre dès maintenant qu’une crise mondiale vraiment grave suffirait pour qu’elles soient prises, d’un mois à l’autre, dans un tourbillon de tensions hostiles à la foi biblique ; car la peur met au pouvoir des hommes extrémistes. La persécution pourrait également venir d’une idéologie tout à fait nouvelle, peut-être celle-là même qui précipitera l’avènement de l’antéchrist. Les nations seraient alors prises dans un engrenage irrésistible qui les soumettrait à un contrôle économique absolu, une propagande insidieuse et universelle, et une planification qui ne laisserait aucune place à ceux qui n’accepteraient pas de s’intégrer dans le système au pouvoir.
En ce jour-là, nous aurons tous à prendre position pour ou contre Jésus-Christ. Seulement, le choix nous sera présenté au premier abord avec tant de subtilité que la majorité des églises dites bibliques risqueront de passer du mauvais côté, piégées par l’astuce du grand ennemi. Mais, avec l’exemple sous nos yeux de ce qui s’est passé en Chine et de ce qui se passe dans beaucoup d’autres pays de notre monde contemporain, nous n’aurons aucune excuse si nous nous trouvons pris dans un engrenage irréversible au moment de l’épreuve.
C’est maintenant que nous devons nous préparer, armer spirituellement nos hommes et nos communautés et surtout la jeunesse chrétienne avant que ne viennent les mauvais jours.
Ce livre est écrit dans le but de t’aider, mon frère, à poser dès maintenant des fondements inébranlables, pour que l’œuvre de Dieu dans laquelle tu t’engages parvienne à subsister, advienne que pourra. Il faut non seulement qu’elle tienne bon sous la pression, mais encore qu’elle puisse avancer et continuer à se reproduire face aux pires efforts des puissances des ténèbres.
« Souviens-toi de ton Créateur pendant les jours de ta jeunesse, avant que les jours mauvais arrivent » (Ecclésiaste. 12.3°)
Fin du récit (de source inconnue…)
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29.04.2009
Un court récit des évènements en Chine II
« Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises »
Ap. 2.7,11,17,29 ; 3.6,13,22
A partir de l’année 1950, le développement parallèle de l’apostasie et de la persécution a avancé à grands pas. Le gouvernement athée, agissant toujours à travers le comité officiel « chrétien », exigea que toutes les églises s’unissent pour ne former qu’une seule église nationale. Le but de cette unification était évidemment politique car, par son moyen, le gouvernement et la police pouvaient alors contrôler parfaitement les diverses activités et tendances chrétiennes dans toute la Chine. Naturellement, l’unification des églises s’est effectuée par le comité national « au nom de Christ », Jésus lui-même ayant exprimé, dans sa prière de Jean 17, son désir que tous les croyants soient « un ». Pourtant, il va sans dire que cette unité administrative, sans véritable base doctrinale et imposée sous la pression d’un état anti-chrétien, était infiniment loin de l’unité de l’Esprit que Jésus-Christ avait en vue.
Quelques voix refusèrent cette caricature de la vérité. En particulier certains mouvements indigènes, comprenant surtout des églises autonomes et fondées essentiellement sur le Nouveau Testament, tels que le « Petit troupeau » de Watchman Nee et la « Famille de Jésus », entre autres, ont vu clair. En effet, ces frères sont restés en dehors de la masse, alors que la majorité des églises et des missions se sont pliées devant les exigences du comité central. Les petites églises décentralisées semblent avoir le mieux résisté à la séduction et au compromis. Etant fortement attachées aux Ecritures, elles assuraient à leurs membres une bonne connaissance biblique, alors que leur pratique des responsabilités spirituelles entre eux favorisait le développement de vrais dons spirituels, d’hommes capables d’enseigner la Parole et d’exhorter. Ainsi, lorsque les leaders furent arrêtés, il ne manquait pas d’hommes prêts à prendre la relève.
Le comité central s’est alors vu dans l’obligation de supprimer ces « dissidents » ; les églises trop « néo-testamentaires » furent considérées dangereuses pour l’état. Celles donc qui ne voulaient pas adhérer à la grande église officielle étaient accusées systématiquement d’être anti-patriotiques et anti-sociales et mises hors la loi. Ainsi, le comité chrétien central s’est trouvé obligé d’entraîner toutes les églises dans une dénonciation et une persécution toujours plus sévère des dissidents.
Les églises qui ont opté pour la collaboration avec l’état semblaient de prime abord avoir échappé au pire ; mais, en fait, leur sort a été d’autant plus humiliant et pénible qu’elles dépendaient maintenant de l’autorité centrale et devenaient par la force des circonstances les persécuteurs de leurs frères.
Dans ces églises restées « visibles », l’action subtile de l’autorité centrale continuait à faire des ravages. De faux convertis s’introduisaient dans les communautés où ils semaient la confusion et servaient de dénonciateurs à la solde de la police secrète. Les hommes vraiment fidèles aux Ecritures furent éliminés les uns après les autres, accusés sur les places publiques de toutes sortes de crimes sociaux et politiques. Beaucoup d’entre eux furent envoyés travailler la terre dans des communes lointaines ; d’autres furent emprisonnés, soumis à un lavage de cerveau qui brisait leur personnalité ; beaucoup furent cruellement tués. On remplaçait ces leaders des églises par des hommes de paille.
Suite demain, Jeudi 30 avril 2009
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28.04.2009
Un court récit des évènements en Chine 1
Un court récit des évènements en Chine
de source inconnue…
« Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises »
Ap. 2.7,11,17,29 ; 3.6,13,22
Les communistes prirent le pouvoir en Chine en 1948, en promettant à tout le monde la liberté de conscience et la non-intervention en matière de religion. Pourtant, face à la multitude d’églises et de missions de toutes tendances ayant pour la plupart des relations assez étroites avec des églises à l’étranger, le nouveau gouvernement communiste choisit d’agir avec la plus grande astuce. Au lieu d’attaquer le christianisme brutalement dès les premiers jours, il a adopté une méthode beaucoup plus subtile.
Déjà en 1950, une fois sûr de son pouvoir, le gouvernement prenait l’initiative de constituer un comité chrétien « national », composé de quatre hommes bien connus du christianisme chinois, mais de tendance théologique « libérale ». Ce comité était tenu de représenter devant le gouvernement toutes les églises et toutes les missions en Chine. Les autorités politiques communistes se sont bien gardées, au début de toucher elles-mêmes aux églises ; mais en créant ce comité national inter-ecclésiastique, elles possédaient désormais un instrument irrésistible par le moyen duquel elles pouvaient contrôler toutes les églises et les soumettre finalement à leur propre volonté.
Bientôt, sous une pression discrète de la part du gouvernement communiste, ce comité national chrétien dut faire comprendre aux églises qu’il leur fallait se débarrasser de toute influence étrangère et, en particulier des missionnaires qu’il taxait d’impérialistes. Ce n’est pas le gouvernement qui a expulsé les missionnaires : ils ont été renvoyés par « l’église chinoise » elle-même. Par une manœuvre astucieuse, le gouvernement s’est servi de l’occasion comme prétexte pour saisir les propriétés, les bâtiments ecclésiastiques, ainsi que des écoles et des universités fondées par les missions chrétiennes afin de les utiliser à ses propres fins.
Ainsi, cent ans de travail missionnaire évangélique en Chine prirent subitement fin.
L’aspect le plus tragique de cette débâcle, c’est que les églises –pour la plupart- n’étaient pas du tout prêtes à affronter la crise. A part quelques heureuses exceptions, les missions n’avaient pas formé les chrétiens chinois en vue d’une épreuve semblable. Certes, elles ont apporté à la Chine le trésor de l’Evangile, de la Bible ; mais elles n’avaient pas prévu la nécessité de donner la priorité à la création d’églises autonomes. Au lieu d’encourager les évangélistes et les pasteurs chinois à dépendre uniquement de Dieu, sur place, pour leurs directives et leur soutien matériel, elles admettaient qu’ils dépendaient plutôt de diverses organisations en Amérique et en Europe. Ainsi les missions ont légué aux chrétiens chinois une situation compromise que le communisme a su exploiter avec facilité.
Suite demain, Mercredi 29 avril 2009
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24.04.2009
CONNAÎTRE LES PROFONDEURS DE JESUS-CHRIST
« de la superficialité à la profondeur » Suite d’hier Jeudi 23 avril 2009
Je me hâte de préciser que la prière dont je vous parle n’est pas issue de votre cerveau, de votre intellect. Elle naît dans le cœur et non pas de vos pensées ou de votre compréhension. Car une prière qui viendrait de votre réflexion ne serait pas celle que Dieu souhaite.
Pourquoi cela ? Parce que la compréhension de l’homme est très limitée et que son cerveau ne peut porter son attention qu’à une seule chose à la fois. La prière du cœur n’est pas interrompue par la pensée. J’irai jusqu’à dire que rien ne peut interrompre une telle prière, que j’appelle la prière de simplicité. Au fait, si ! Quelque chose peut la perturber : un désir égoïste peut la faire cesser. Mais même dans ce cas, il y a de quoi être encouragé : car une fois que vous aurez goûté à la bonté de Dieu (« …, si vous avez goûté que le Seigneur est bon. » 1 Pierre 2 :3), que vous aurez joui pleinement de Sa Présence et savouré la douceur de son amour, vous découvrirez en même temps que même vos désirs égoïstes n’ont plus de pouvoir sur vous. Vous sentirez qu’il vous est impossible de trouver quelque plaisir dans autre chose que Lui.
Peut-être que certains d’entre vous se jugent très lents, doués d’une intelligence à peine moyenne, et pas du tout spirituels. Mais ce que vous ignorez, c’est que rien ici-bas n’est plus facile à obtenir que cette satisfaction en Jésus-Christ. Car votre Dieu vous est plus présent que vous ne l’êtes à vous-même. De plus, Son désir à Lui de Se donner à vous est plus grand que ne l’est le vôtre de Le recevoir. Alors, par quoi commencer ? Une seule chose est nécessaire : Savoir comment aller à Sa rencontre. Quand vous aurez découvert cela, vous serez étonné de constater que ce moyen de le trouver est plus naturel et plus facile que le fait de respirer.
Par le moyen de « cette prière de simplicité » qui vous fait connaître Christ tout au fond de votre être, vous trouverez le moyen de vivre par Dieu Lui-même, et ceci avec moins de difficultés ou d’interruptions que vous n’en avez à présent de l’air que vous respirez. Si tout ceci est vrai, ne serait-ce pas un péché que de ne pas prier ? Sûrement que si !
Mais vous verrez qu’une fois que vous aurez appris à chercher Jésus-Christ et à rester en Sa présence, vous trouverez cela si facile que vous ne serez plus tenté de négliger votre relation avec Lui.
Avançons donc ensemble afin d’apprendre cette méthode simple de prière FIN
Extraits : « CONNAÎTRE LES PROFONDEURS DE JESUS-CHRIST » - Jeanne GUYON - Thabot Publications
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23.04.2009
« CONNAÎTRE LES PROFONDEURS DE JESUS-CHRIST »
« de la superficialité à la profondeur » Suite d’hier Mercredi 22 avril 2009
Je m’adresse tout particulièrement à ceux parmi vous qui sont très simples, qui n’ont aucune instruction, ne sachant ni lire, ni écrire. Vous croyez peut-être que vous êtes tout à fait incapables de faire cette expérience de Dieu en vous. Eh bien, sachez que c’est vous que le Seigneur a spécialement choisi ! C’est vous, dans cet état de simplicité, qui êtes le plus apte à Le connaître.
Ainsi, que personne ne se sente laissé de côté. Jésus vous a tous appelés.
Mais j’y pense : il y a une catégorie de gens qui est laissée de côté.
Ne venez pas si votre cœur est fermé, car avant de venir, il faut faire une chose : donner votre cœur au Seigneur. Vous me direz : « Mais je ne sais pas comment faire cela… » Eh bien, dans ce petit livre, vous allez apprendre ce que cela veut dire : donner son cœur au Seigneur. Vous saurez également comment Lui faire ce don.
Permettez-moi de vous demander si vous avez vraiment le désir de connaître le Seigneur dans la profondeur de votre être. Sachez que Dieu a rendu possible une telle expérience, une telle marche avec Lui. Et ceci par Sa Grâce, qu’Il accorde à tous Ses enfants rachetés. Et c’est par le moyen du Saint-Esprit que cela devient possible.
Alors, comment allez-vous vous approcher du Seigneur pour Le connaître d’une manière aussi intime ? La clef, c’est la prière ; mais en disant ceci, j’ai dans la pensée une certaine sorte de prière ; cette prière est extrêmement simple, et pourtant, elle nous donne accès à la perfection, qualité qu’on ne trouve qu’en Dieu en personne. La prière à laquelle je pense vous délivrera de l’esclavage de tout péché et, de plus, vous introduira à toutes les vertus de Dieu.
Car voyez-vous, le seul moyen d’acquérir la perfection, c’est de marcher en présence de Dieu. Et le seul moyen de pouvoir vivre dans Sa présence, c’est de rester dans cette intimité ininterrompue, au moyen de la prière, une prière très particulière, qui vous conduit en présence de Dieu et vous y maintient en tout temps. C’est une prière que l’on peut expérimenter dans n’importe quelle condition, en tout lieu, à n’importe quel moment.
Cela peut-il réellement exister ? Une telle expérience avec Christ est-elle possible ?
Sans aucun doute, cette sorte de prière existe. De plus, elle ne vient pas interrompre vos activités quotidiennes, ni votre emploi du temps.
Elle peut être pratiquée par les rois, les prêtres, les soldats, les travailleurs, les femmes, les enfants et même les malades.
A suivre demain, Vendredi 24 avril 2009…
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22.04.2009
« CONNAÎTRE LES PROFONDEURS DE JESUS-CHRIST »
« de la superficialité à la profondeur » Suite d’hier Mardi 21 avril 2009
… En effet, la plupart des chrétiens ne croient pas qu’ils ont été appelés à une relation intérieure profonde avec leur Seigneur. Mais c’est chacun de nous qui est appelé à cela, comme chacun de nous est appelé au salut.
Que signifie une relation intérieure profonde avec Jésus-Christ ? C’est vraiment très simple. Il s’agit de tourner votre cœur vers le Seigneur et de le lui soumettre ; au fond, cela revient à laisser votre cœur Lui exprimer son amour.
Vous vous souvenez certainement que Paul nous encourage à prier sans cesse.
« Priez sans cesse. » 1 Thess. 5 :17
Le Seigneur aussi nous invite à « veiller et prier ».
« Prenez garde, veillez et priez ; … Veillez donc, … Ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez. » Marc 13/33 :37
Ces deux versets, ainsi que beaucoup d’autres, nous montrent que nous sommes tous appelés à vivre cette sorte d’expérience, cette prière, tout comme nous vivons humainement d’amour.
Le Seigneur a dit un jour : « Je vous conseille d’acheter chez Moi de l’or épuré au feu, afin que vous soyez riches » Apocalypse 3 :18
Eh bien, vous qui me lisez, sachez que l’or est à portée de votre main, de l’or que l’on peut obtenir bien plus facilement qu’on ne le croit. Le but de ce livre est de vous guider dans cette recherche, cette véritable exploration, qui va vous conduire à des découvertes inouïes. Je vous invite à ceci : « Si vous avez soif, venez là où sont les eaux vives. Ne perdez pas un temps précieux à creuser des puits qui ne retiennent pas l’eau… » Jean 7 :37 – Jérémie 2 :13
Si vous êtes affamés et que rien ne peut satisfaire votre faim, alors venez.
Venez et vous serez rassasiés.
Vous qui êtes pauvres, venez.
Vous qui êtes affligés, venez.
Vous qui ployez sous le fardeau de votre souffrance, et qui vous sentez misérables, venez. Vous verrez combien vous serez consolés !
Vous qui êtes malades et qui avez besoin de soins, venez.
N’hésitez pas sous prétexte de vos maladies, venez à votre Seigneur et montrez-Lui tout ce qui ne va pas, et Il vous guérira.
Venez !
Enfant de Dieu si cher à Son Cœur, l’amour de votre Père vous tend les bras, jetez-vous dans ses bras ! Vous qui avez erré, qui vous êtes égaré comme une brebis, revenez à votre Berger !
Vous qui êtes pécheur, venez à votre Sauveur !
A suivre demain, Jeudi 23 avril 2009…
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21.04.2009
« CONNAÎTRE LES PROFONDEURS DE JESUS-CHRIST »
(suite & fin) suite d’hier, Lundi 20 Avril 2009
« O Toi, Jésus le Saint, c’est Toi Seul qui aime
les simples et les innocents. Tu fais tes « délices
d’habiter parmi les enfants des hommes »,
avec ceux qui sont d’accord de redevenir des
« petits enfants » (Matthieu 18 :3).
C’est Toi Seul qui peut donner sa valeur à ce petit livre.
Mon Seigneur bien aimé, imprime-le sur
le cœur de ceux qui vont le lire, et conduis-les
Toi-même à te chercher au-dedans d’eux-mêmes.
Car c’est en ce lieu que Tu résides, comme
dans la crèche, attendant de recevoir les
preuves de leur amour, et de leur donner du Tien en retour.
C’est vrai que c’est leur faute à eux, s’ils ne font pas l’expérience
pratique de tout ce que Tu désires tellement leur donner.
Et cependant, ô Toi la Parole Silencieuse et qui contient tout,
c’est à Toi de Te faire aimer,
de faire qu’on aime être avec Toi,
et que l’on Te comprenne.
Toi seul peux faire cela et je sais que c’est Ton désir
à travers ce petit livre, car il T’appartient entièrement,
il est sorti de Toi,
et il n’indique que Toi. »
Jeanne Guyon
A suivre demain, Mercredi 22 avril 2009…
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20.04.2009
« CONNAÎTRE LES PROFONDEURS DE JESUS-CHRIST » - Jeanne GUYON
« Si vous avez faim et si vous ne pouvez rien trouver pour satisfaire votre faim, alors venez. Venez et vous serez rassasié. » Jeanne Guyon
Oh, si nous pouvions, ne serait-ce qu’une fois, être convaincus de l’Amour de Dieu pour ses enfants, et de son désir ardent de se révéler à eux, alors nous ne serions plus à la recherche de nos désirs égoïstes, et nous ne serions pas aussi vite découragés quand nous recherchons ce que précisément Il veut si pleinement nous donner.
« Lui qui n’a point épargné son Propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses en lui ? » Romains 8 :32
Il n’est besoin que d’un peu de courage et de persévérance. Or, nous bien assez de cela dans nos affaires terrestres, et voilà que pour la seule chose qui ait vraiment de l’importance, nous en manquons.
« Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée » Luc 10 :42
Il y en a peut-être parmi vous qui doutent que Dieu puisse être trouvé si facilement. Alors, ne me croyez par seulement sur parole, essayez par vous-même ce que je vous propose. Et je suis convaincue que votre expérience personnelle vous persuadera que la réalité est infiniment plus merveilleuse que ce que je vous ai dit.
Vous qui me lisez, vous que je porte dans mon cœur, prenez ce livre d’un cœur sincère et dans un esprit de disponibilité.
Lisez-le avec une volonté d’humilité, en freinant votre tendance à critiquer. Et si c’est ainsi que vous abordez cet ouvrage, sans aucun doute, vous en tirerez grand profit.
« Car j’ai écrit ces pages animée du désir ardent que vous vous abandonniez totalement à Dieu ».
Ce livre n’a pas d’autre but que d’inviter les simples et ceux qui sont semblables à de petits enfants à s’approcher de leur Père, un Père dont la plus grande joie est de voir la confiance humble de Ses enfants, un Père qui souffre profondément de voir leur méfiance.
A suivre demain, Mardi 21 avril 2009…
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16.04.2009
Identification avec Christ
« Si nous avons été identifiés avec Lui dans la ressemblance de sa mort, nous le serons donc aussi dans la ressemblance de sa résurrection » (Rom. 6 : 5).
Pour nous faire saisir les grandes vérités qu'elle place devant nous, la Parole se sert souvent de types et de figures qui, comme l'a dit quelqu'un, « rapprochent et rendent comme palpables les objets profonds et infinis de notre foi ».
La main posée sur la tête de la victime : le croyant identifié avec Christ dans sa mort
Dans les premiers chapitres du Lévitique, où sont institués les divers sacrifices, revient constamment l'expression : « Il posera sa main sur la tête de son offrande ». Par ce geste, celui qui présentait une victime s'identifiait avec elle.
L'holocauste, sacrifice entièrement brûlé sur l'autel, consacré à l'Eternel seul, nous parle du dévouement infini de Christ envers Dieu pour accomplir sa volonté et achever l'oeuvre qu'il lui avait donnée à faire. L'adorateur amenait un holocauste à la tente d'assignation « pour être agréé ». Il ne s'agissait pas pour lui d'obtenir le pardon de péchés dont l'expiation devait être faite, mais d'être identifié avec une victime aussi parfaite et pure que possible. Consumée sur l'autel, il était « une odeur agréable à l'Eternel ». Dieu nous voit en Christ, la seule victime impeccable ; il nous reçoit en Lui ; il nous impute tous les mérites de l'offrande parfaite de la croix, de sorte qu' « il nous a rendus agréables dans le Bien-aimé » (Eph. 1 : 6).
Nous avons, en Philémon 17, un autre exemple de cette réception en vertu des mérites d'un autre : « Si tu me tiens pour associé à toi, reçois-le comme moi-même ». Philémon n'était peut-être nullement disposé à accueillir favorablement son esclave fugitif Onésime ; mais il aurait reçu l'apôtre Paul à bras ouverts. Aussi, celui-ci lui dit : « Reçois-le comme moi-même ». N'est-ce pas, en quelque sorte, ce que le Seigneur Jésus fait pour nous à l'égard de Dieu, et cela sans attendre le jour où nous entrerons dans la gloire ? « Comme il est, Lui, nous sommes, nous aussi, dans ce monde » (1 Jean 4 : 17).
Dans le sacrifice de prospérités, l'adorateur s'identifiait aussi avec l'offrande : « Il posera sa main sur la tête de son offrande » (Lév. 3 : 2). Le sacrifice de prospérités nous parle de paix et de communion : il était fait aspersion du sang sur l'autel ; la graisse de la victime y était brûlée ; l'épaule droite et la poitrine étaient pour le sacrificateur ; l'adorateur et ses invités se nourrissaient de la chair du sacrifice (Lév. 7 : 15). Les rachetés jouissent d'une part commune avec Dieu dans le sacrifice de Celui qui « a fait la paix par le sang de sa croix » (Col. 1 : 20) ; Il « a annoncé la paix » (Eph. 2 : 17) ; Il est « notre paix » (Eph. 2 : 14). Jean souligne : « Notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ » 1 Jean 1 : 3). Communion réalisée d'une manière toute particulière à la table du Seigneur : « La coupe de bénédiction pour laquelle nous bénissons, n'est-elle pas la communion du sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion du corps du Christ ? » (1 Cor. 10 : 16).
Dans l'institution du sacrifice pour le péché, le même principe d'identification avec la victime est souligné : « Il posera sa main sur la tête du sacrifice pour le péché » (Lév. ). Il ne s'agit pas ici des mérites de la victime imputés à l'adorateur, ni de la paix dont il jouit dans la présence de Dieu et dans sa communion, mais de la réalité exprimée d'une manière si frappante par le prophète : « Nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l'Eternel a fait tomber sur Lui l'iniquité de nous tous » (Es. 53 : 6). « Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pier. 2 : 24). En posant sa main sur la tête de la victime, le coupable exprimait le fait que son péché était placé sur un agneau sans défaut qui allait en subir le châtiment à sa place. C'est aussi l'exemple de Philémon 18-19 : « S'il t'a fait quelque tort, ou s'il te doit quelque chose, mets-le-moi en compte... Moi, je paierai ». Paul voulait se charger de la dette d'Onésime envers son maître et payer à sa place. Voilà ce que Christ a fait pour nous.
Divin Sauveur, c'est ta justice,
Ton amour, ton sang répandu,
Oui, c'est ton parfait sacrifice
Qui peut sauver l'homme perdu.
Car la glorieuse parure
Dont tu vêts tes saints, tes élus,
La robe étincelante et pure,
C'est ta beauté, Seigneur Jésus
Déjà « vivifié avec Christ », le croyant sera "rendu vivant" quant à son corps, à la venue du Seigneur
Ce geste de « poser la main » sur la tête de la victime ne correspond-il pas à la foi « comptée à justice » (Rom. 4 : 5) ? Le croyant saisit, d'une part, que tous ses péchés ont été placés sur la Victime sainte qui les a parfaitement expiés ; la justice de Dieu lui impute, d'autre part, tous les mérites de Celui qui « a été livré pour nos fautes et ressuscité pour notre justification » (Rom. 4 : 25).
« Si nous avons été identifiés avec Lui dans la ressemblance de sa mort – et nous venons de le saisir comme tout à nouveau par les exemples que la Parole a placés devant nous – nous le serons donc aussi dans la ressemblance de sa résurrection » (Rom. 6 : 5). Nous en avons le type admirable dans la purification du lépreux, en Lévitique 14. Deux oiseaux, vivants et purs, étaient présentés devant l'Eternel. L'un était mis à mort ; l'autre, plongé « vivant dans le sang de l'oiseau égorgé sur l'eau vive », s'en allait libre vers le ciel. Magnifique type de la résurrection du Seigneur Jésus, à laquelle nous avons part spirituellement dès maintenant : « Dieu... nous a vivifiés ensemble avec le Christ... et nous a ressuscités ensemble » (Eph. 2 : 5-6). Bientôt nous aurons part à la résurrection de Christ quant à nos corps, lorsqu'il viendra : « dans le Christ, tous seront rendus vivants... les prémices, Christ ; puis ceux qui sont du Christ, à sa venue » (1 Cor. 15 : 20-23).
Quand j'entrerai dans la présence
Du Dieu saint que nul oeil n'a vu,
Qui troublera mon assurance
Si je suis de toi revêtu?
Et si je dors dans la poussière
J'entendrai ta voix, ô Jésus.
Je paraîtrai dans ta lumière,
De ta justice revêtu. Amen !
Avons-nous tous « posé la main », par la foi, sur la tête de Celui qui, pour nous, est mort et a été ressuscité ?
G.A. – D'après un article paru dans « La feuille aux jeunes »
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13.04.2009
RESURRECTION
RESURRECTION
Un jour pâle hésitait aux portes de la nuit.
Marie de Magdala, sur son cœur endeuillé,
Serrait les aromates et les parfums choisis
Pour embaumer Jésus. Et ses larmes brillaient !
Son Seigneur était mort ! Mort… chuchotait la brise ;
Mort… redisait l’écho aux vallons de Judée.
« Qui me roulera donc la pierre qu’ils ont mise,
A l’entrée du tombeau que les soldats gardaient ? »
Et Marie se hâtait vers le jardin funèbre :
Revivant le passé, redoutant l’avenir.
« Exister sans Jésus, est-il pires ténèbres ?
Sans lui jusques au bout, que vais-je devenir ? »
Mais lorsqu’elle perçut la voix, si familière,
Qui chassa de son corps les démons aux abois,
Pour la première fois, au cœur des cimetières,
Une femme entonna un cantique de joie…
G.C.
Fin des bonus
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