30.07.2009

Joseph homme de bien

« Or, la naissance de Jésus-Christ arriva ainsi : Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent été ensemble.

Alors Joseph, son époux, étant un homme de bien, et ne voulant pas la diffamer, voulut la renvoyer secrètement.

Mais comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et lui dit : Joseph, fils de David, ne crains point de prendre Marie pour ta femme ; car ce qui a été conçu en elle est du Saint-Esprit ;

Et elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de JESUS (Sauveur) ; car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés.

Or, tout cela arriva, afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait dit en ces termes par le prophète : voici, la vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils, et on le nommera EMMANUEL, ce qui signifie : DIEU AVEC NOUS.

Quand Joseph fut réveillé de son sommeil, il fit comme l’ange du Seigneur lui avait commandé, et il prit sa femme.

Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté son fils premier-né, et il lui donna le nom de JESUS. »

Matthieu 1/18-25

 

Commentaires

-        L’ange du Seigneur a donné, « en songe », une réponse à ce que Joseph pensait.

-        Joseph est appelé « homme de bien » car il avait le souci d’agir de manière à ne pas « diffamer » Marie ; alors qu’il aurait pu, légitimement, réagir selon la Loi en la faisant lapider. Comme Joseph a bien agi ! D’évidence, on voit, dans tout ce qui est décrit, qu’il était un homme de bien selon le Seigneur.

-        Joseph, spontanément, sans aller consulter les uns ou les autres, ou le rabbin, a agi selon ce que l’ange –qui lui était apparu en songe- lui a dit.

Le récit, qui est fait de cet épisode dans le Nouveau Testament, ne précise même pas que Joseph se soit précipité pour en faire part à Marie. Il semble qu’il ne lui en ait pas parlé.

Mais, sans discuter, sans ratiociner, confiant dans le message reçu et lui reconnaissant toute autorité, plein de simple foi dans ce qu’il convenait de faire, il a strictement agi selon ce qui lui était montré dans le secret de sa vie avec Dieu.

« Nourrir les brebis ou amuser les boucs ? (III)» - Charles SPURGEON

Suite 2 & Fin

 

Là réside la différence avec nous, chrétiens d’aujourd’hui.

 

« Oh Seigneur, purifie l’Assemblée de toute la pourriture et de toute l’absurdité, dont le diable l’a chargée, et ramène-nous aux méthodes apostoliques ! »

 

Finalement, « l’amusement chrétien » rate le vrai but.

 

Il provoque des ravages chez les nouveaux convertis.

 

Que les insouciants et les moqueurs, qui remercient Dieu de ce que l’Eglise les a rencontrés à mi-chemin, se lèvent et rendent témoignage.

Que ceux qui portent de lourds fardeaux prennent la parole, ceux qui auraient trouvé la paix lors d’un concert « chrétien ».

Qu’ils se lèvent les alcooliques à qui une pièce de théâtre « chrétienne » aurait donné une impulsion décisive vers leur conversion !

 

Personne ne se lèvera !

 

L’évangélisation au moyen de la distraction n’a amené personne à se convertir.

 

Ce dont nous avons besoin, aujourd’hui, est une étude –faîte avec foi- de la Parole de Dieu, allant de pair avec une vie spirituelle sérieuse, où un élément découle de l’autre comme le fruit procède de la racine.

Il nous faut un enseignement biblique, qui touchera notre intelligence et nos cœurs d’une manière telle que nous en deviendrons ardents pour le Seigneur.

 

Fin

29.07.2009

« Nourrir les brebis ou amuser les boucs ? (II)» - Charles SPURGEON

Suite 1

 

Ä Deuxièmement :

Offrir des distractions est en opposition directe à la doctrine et à la vie de Christ et de tous Ses apôtres.

Quelle était la position de l’Eglise vis-à-vis du monde ?

« Vous êtes le sel de la terre… » Matthieu 5/13, et non pas ceux qui sucent une tétine ! Le sel est rejeté, il n’est pas absorbé pour le plaisir.

Brève et sèche cette déclaration : « …laisse les morts ensevelir leurs morts » Matthieu 8/22

Jésus le pensait avec une sainte solennité !

Si Jésus-Christ avait introduit davantage d’éléments gais et agréables dans Ses prédications, il n’aurait pas perdu Sa popularité (dans le cas exposé en Jean 6/60-69).

Je ne vois nulle part qu’Il ait dit : « Cours après eux, Pierre, et dis-leur qu’à partir de demain, nous présenterons un nouveau genre de religion, attrayant avec de brèves prédications. Nous offrirons au peuple une soirée agréable. Dis-leur que les gens s’y sentiront certainement très bien. Vite, Pierre, nous devons absolument attirer du monde ! »

 

Jésus éprouvait de la compassion pour les pécheurs ; il soupire et pleure sur eux ; mais, il n’essaya jamais de les distraire. C’est en vain que l’on chercherait dans les épîtres néo - testamentaires une trace d’un évangile distrayant.

 

Le message biblique est :

« Sortez du monde, restez en dehors et tenez-vous purs de ses œuvres ! »

 

Les premiers chrétiens avaient une confiance illimitée dans l’Evangile ; ils ne se servaient d’aucune autre arme. Après que Pierre et Jean eussent été emprisonnés pour avoir prêché publiquement, une assemblée se réunit pour prier (Actes 4). La prière formulée ne fut pas : « Seigneur, fais que tes serviteurs puissent montrer à ces gens, par des distractions inoffensives et bien mûries, quel peuple joyeux nous, chrétiens, nous sommes. »

 

Ils ne se laissaient pas dissuader de prêcher Christ.

Ils n’avaient pas de temps à consacrer à l’organisation de distractions.

Dispersés par des persécutions, ils allèrent partout pour prêcher l’Evangile.

Le monde en fut remué.

A suivre…

28.07.2009

« Nourrir les brebis ou amuser les boucs ? (I) » - Charles SPURGEON

« Nourrir les brebis ou amuser les boucs ? » - Charles SPURGEON

 

Un mal s’est introduit parmi les croyants chrétiens, si grossier et si incongru, que les plus « myopes spirituels » ne peuvent manquer de le voir. Au cours des dernières années, il s’est répandu fort rapidement « comme du levain qui agit jusqu’à ce que toute la pâte soit levée ».

 

Rarement, Satan a proposé aux assemblées quelque chose d’aussi rusé : il les a amenées à admettre la nécessité de présenter aux gens des distractions, afin de les gagner. Le témoignage de l’Eglise n’a cessé de perdre de son influence.

 

Les puritains parlaient encore droitement. On est alors devenu indifférent et l’on n’a plus ressenti tragiquement les influences mondaines, qui ne tardèrent pas à être tolérées en marge par les assemblées. Aujourd’hui, elles sont officialisées par cet argument : l’on peut, ainsi, atteindre les grandes masses.

 

Ä Voici une première réponse :

Nulle part l’on ne trouve dans l’Ecriture qu’il faille, comme mission d’une assemblée chrétienne, présenter des distractions aux gens.

Si cela était du domaine des œuvres spirituelles, Christ ne l’aurait-il pas mentionné ?

Il a recommandé : « … : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création » Marc 16/15 »

C’est clair, n’est-ce pas ?

Et tout aussi clair eût été ceci, qu’il aurait ajouté : « … et offrez des distractions à ceux qui n’accueillent pas l’Evangile avec beaucoup d’intérêt ».

Mais, nous ne trouvons pas de tels mots. Il semble bien qu’il n’y pensait nullement.

Prenons un autre passage biblique :

« Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ,… » Ephésiens 4/11-12

Où placer là les amuseurs ?

L’Esprit Saint ne les mentionne pas.

Les prophètes furent-ils persécutés pour avoir fait rire les auditeurs ? Ne serait-ce pas, plutôt, parce qu’ils refusaient de le faire ?

 

 

A suivre…

24.07.2009

Résistez !

Résistez !

 

Ce n’est pas ta lourde grille

Ni ton mur noir,

Sombre tour, funeste bastille,

Que j’aime à voir,

Mais ces traits qui par une femme

Furent sculptés,

Ce mot qui recouvre un long drame :

Résistez !

 

A genoux sous ces voûtes grises

J’ai retrouvé ces quelques lettres indécises

Sur le pavé

Et j’ai pleuré, noble victime des cruautés

En épelant ton nom sublime :

Résistez !

 

Lorsqu’elle vit, la femme austère,

La mort de loin,

Elle voulut que cette pierre fût son témoin,

Et pour prévenir après elle les lâchetés,

Elle écrivit sur la margelle :

Résistez !

 

En ce temps-là dans son Versailles

Le roi riait,

Tandis qu’ici sous ces murailles

La foi priait,

L’un écrivait dans une fête :

Persécutez !

L’autre écrivait, baissant la tête :

Résistez !

 

A genoux sous ces voûtes grises

J’ai retrouvé ces quelques lettres indécises

Sur le pavé

Et j’ai pleuré, noble victime des cruautés

En épelant ton nom sublime :

Résistez !

 

Et c’est toi qui fut la plus forte

Vaillante foi ;

Depuis longtemps la femme est morte,

Et mort le roi,

Mais tandis que sceptre et couronne sont emportés,

Dans la tour ce vieux mot rayonne

Résistez !

 

Ruben SAILLENS – Evangéliste en France 1855-1942

Poème inspiré par l’histoire de Marie DURAND,

emprisonnée pendant 38 ans pour sa fidélité et son attachement à la Parole Dieu

 

 

20.07.2009

Vie cachée


« Ils servent Dieu jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux… L’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie… »

                                                                                                                                                 Apoc. 7. 15-17

 

La moindre plante a une vie cachée dans le sol. On ne saurait l’en priver sans la faire périr. Si le palmier peut rester vert, fleurir, porter des fruits, conserver sa fraîcheur en plain désert (Ps. 92. 13-16), c’est parce qu’il a une vie cachée profondément dans la terre et que ses racines le maintiennent en communication avec une source.

Notre vie extérieure n’est pas autre chose que le résultat de notre vie cachée.

 

Pour beaucoup, Dieu est un Dieu caché parce qu’ils n’ont pas de vie cachée avec lui. Moïse vivait dans une communion plus constante avec Dieu qu’avec les hommes. Lorsqu’il avait affaire aux hommes, il mettait un voile sur son visage (Ex. 34. 29-35), voile qu’il ôtait lorsqu’il se trouvait en tête avec Dieu. Il mettait aussi en pratique ce qu’il devait dire lui-même plus tard des saints : « Ils se tiennent à tes pieds, et ils reçoivent tes paroles » (Deut. 33. 3).

 

Quelle grâce, lorsque Dieu nous ouvre lui-même sa Parole et la rend vivante ! Et il le fait pour quiconque se tient à ses pieds. C’est là qu’il nous enseigne la sagesse cachée. C’est là qu’il peut nous faire contempler les merveilles de sa Loi et nous découvrir dans sa Parole des horizons qu’aucun œil humain n’aurait pu entrevoir (1 Cor. 2. 9).

 

L’Agneau ne peut conduire et paître que ceux qui le suivent et tiennent tout leur être en repos à ses pieds. Il ne peut donner de la manne cachée (Ap. 2. 17) qu’à ceux qui possèdent une vie cachée et qui se tiennent, comme Marie, à sa disposition pour qu’il les mène plus loin. Pour qu’il puisse « dresser la table devant nous » (Ps. 23. 5), il faut d’abord que nous débarrassions notre table, sinon l’ennemi nous ravit aussitôt ce que nous avons reçu.

 

L’Agneau seul peut nous conduire aux sources d’eau vive, parce que seul il les connaît. Il n’en a pas une seulement, il en a un grand nombre. C’est un fleuve qui sort de son trône (Ap. 22. 1). Il arrose sa vigne à chaque instant (Es. 27. 3). Pour ceux qui le cherchent chaque matin dans le désert, il fait pleuvoir la manne fraîche. C’est ainsi qu’ils prospèrent en que leurs fruits mûrissent tous les mois (Ez. 47. 12) parce que les eaux qui les arrosent sortent du sanctuaire.

 

²²²

 

La vie cachée n’implique pas seulement le bonheur de l’intimité avec Dieu, mais principalement un abri sûr dans sa tente. « Il dressera sur eux sa tente. » (Ap. 7. 15) On y est renfermé et recouvert dans le secret de Dieu.

 

On peut vivre en quelque sorte dans le parvis, là où la victime est immolée et où l’on voit couler le sang. On peut aussi vivre dans le lieu saint, où se tiennent les sacrificateurs s’acquittant de leur office. On peut enfin vivre dans le lieu très saint, où Dieu seul se trouve, au sein du silence et de l’obscurité ; car Dieu demeure dans l’obscurité (I Rois 8. 12). Vivre avec Dieu dans le lieu très saint, c’est s’attacher à lui, non à cause des consolations ou des dons, non pas même pour pouvoir porter des fruits ou atteindre à une glorieuse perfection, mais uniquement par amour pour lui-même. Pour l’âme alors, plus rien n’est grand que lui seul : elle est entrée dans le repos du sabbat (Héb. 4 9, 10).

D’après Col. 3, vivre une vie cachée c’est jeter un voile sur le bien qu’on fait, c’est ne pas rechercher ici-bas sa récompense, mais attendre le jour où Dieu lui-même, dans la gloire, lèvera le voile. Le lever nous-mêmes aujourd’hui, c’est mettre la semence au soleil au lieu de la jeter en terre ; or, ce n’est que dans l’obscurité qu’elle germe et porte du fruit au centuple (Jean 12. 24).

 

Ta bonne œuvre est un bon grain, mais parce que tu l’as exposé au grand jour au lieu de le laisser dans l’ombre de l’oubli, il demeure seul et n’en rapport ni cent, ni soixante, ni trente.

 

La vie de Jésus a été avant tout une vie cachée. Ce n’est pas seulement son activité qu’il a recouverte d’un voile, mais encore sa personne elle-même, « prenant la forme d’un serviteur » (Ph. 2. 7). Oh, mettons-nous à son école !

 

La preuve que nous sommes réellement « morts » (Col. 3. 3), c’est que nous aspirons à être mis de côté, et cela non seulement par le monde auquel nous sommes étrangers, mais encore par nos amis. Si Jésus a été crucifié par ses ennemis, c’est par ses amis qu’il a été enseveli. Permets-tu à tes amis de te porter en terre ?

 

Extrait Petites lumières ² ² ² » - G. STEINBERGER – « Vie cachée »

 

                                                                                                                                                   Fin

16.07.2009

L'Essentiel ! La consécration

L'Essentiel !

"la bonne part qui ne vous sera jamais ôtée",

ce sans quoi rien ne peut se passer,

la condition même de la consécration...

 

Pour un chrétien qui ne marche pas personnellement avec le Seigneur, et qui, par conséquent, devient dépendant de grands rassemblements de masse à la mode aujourd'hui, ces derniers risquent alors de devenir un "substitut" dangereux à sa communion personnelle avec Dieu. Ce chrétien-là cherchera toujours à combler le vide intérieur qu'il ressent en se noyant dans la masse..."

 

C O N S E C R A T I O N

Il semble qu'aujourd'hui la marche personnelle du chrétien avec Dieu se perde de plus en plus dans la masse.

Rempli de bonne volonté, le chrétien d'aujourd'hui se rend d'un grand rassemblement chrétien à un autre pour y puiser de nouvelles forces pour sa vie quotidienne. Il se sent en effet beaucoup plus fort dans une foule que tout seul.

Malheureusement, dans de telles manifestations, il prend beaucoup de nouvelles résolutions que, par la suite, il n'arrive pas à réaliser, parce qu'à nouveau seul dans sa vie quotidienne, il n'a pas de communion personnelle avec le Seigneur, donc pas de force pour les mettre en pratique.

C'est là, la faiblesse de nombreux chrétiens d'aujourd'hui. Ils se sentent forts, mais seulement lorsqu'ils sont au milieu d'un grand nombre.

 

LE DANGER DE NEGLIGER SA MARCHE PERSONNELLE AVEC DIEU

Loin de nous la pensée de croire que les grands rassemblements de chrétiens sont mauvais. Ils sont nécessaires et peuvent être la source de grandes bénédictions, s'ils stimulent et enrichissent notre marche personnelle avec Dieu et notre étude personnelle de la Bible. Mais, en aucun cas, le chrétien ne doit remplacer sa communion personnelle avec Dieu en assistant seulement à de tels rassemblements, sinon ces derniers finiront par lui être nuisibles.

 

Pour un chrétien qui n'a pas de communion personnelle avec le Seigneur et qui, par conséquent, devient dépendant de ces rassemblements de masse, ces derniers deviennent alors un "substitut" dangereux à sa communion personnelle avec Dieu. Ce chrétien-là cherchera toujours à combler le vide intérieur qu'il ressent en se noyant dans la masse.

Les églises actuelles ont tendance à faire une sorte de compétition entre elles, à savoir laquelle organisera la manifestation la plus fréquentée. En faisant cela, elles ne s'aperçoivent même pas que de telles rencontres de masse peuvent devenir un piège pour leurs chrétiens.

Nous pensons à tort, parce que nous sommes environnés par une foule, que ce qui y est enseigné ne peut être mauvais. C'est ainsi que, petit à petit, notre recherche personnelle biblique est éliminée.

La foule rend l'individu muet et en fait un robot. Par exemple, on se repent en masse et on proclame la victoire de Christ en masse. Seuls, nous n'en avons pas le courage. C'est aussi exactement de cette façon-là qu'un chrétien qui pense autrement est persécuté par la foule. En tant qu'individu, on serait beaucoup moins courageux pour le faire, tandis que perdu dans la foule, on ne se sent pas soi-même responsable. Finalement, on fait tout, mais fortement influencé par les autres.

 

LE COURAGE DE NAGER A CONTRE-COURANT

La vraie foi, par contre, se prouve par nos actions, notre façon de vivre par nous-mêmes notre foi.

Les héros de la foi dont parle la Bible, étaient tous des individus qui nageaient à contre-courant, très souvent seuls, par obéissance à Dieu. Ces hommes de Dieu se tenaient seuls devant la foule, l'appelaient à la repentance ou intercédaient en sa faveur.

La communion fraternelle avec nos frères et soeurs est indispensable pour réaliser qu'il y en a encore "sept mille qui n'ont pas fléchi le genou devant Baal" ; mais leur point de vue ne doit pas être décisif dans notre vie, ni représenter la voix de Dieu pour nous. Ce qui compte, ce n'est pas d'avoir la foule derrière soi, mais Dieu et Sa Parole immuable. Pour cela, il nous faut comme tout à nouveau apprendre à marcher personnellement avec Dieu.

Et pour marcher seul avec Dieu, il nous faut quitter les rangs de la foule passive et spectatrice, pour entrer dans l'arène des combattants de la foi.

 

 

 

UNE VIE DE BENEDICTION POUR LES AUTRES

Lorsque des chrétiens marchent seuls avec Dieu, cherchant à obéir à Sa Parole sans aucun compromis et qu'ils se retrouvent, c'est seulement à ce moment-là qu'on peut réellement parler du "Corps de Christ". Ce Corps est formé de plusieurs membres ayant chacun une fonction différente. Un lustre possède plusieurs lampes, mais sa luminosité dépend de chacune d'entre elles.

Un chrétien qui sait comment marcher avec Dieu sera toujours une bénédiction pour les autres. Des chrétiens qui marchent personnellement avec Dieu et qui n'attendent plus rien de la foule, formeront forcément un rassemblement de chrétiens fidèles qui sera une grande bénédiction pour les autres.

La différence entre les chrétiens du Nouveau Testament et ceux du christianisme superficiel actuel est que les chrétiens du Nouveau Testament possédaient une marche personnelle avec le Seigneur et étaient, par conséquent, "porteurs" de bénédictions, alors que beaucoup de chrétiens d'aujourd'hui ne possédant pas de communion personnelle et intime avec Dieu, deviennent "chercheurs" de bénédictions en courant de rassemblement en rassemblement. Ils tombent ainsi facilement dans les pièges subtils du malin.

Il est grand temps de prendre exemple sur les premiers chrétiens. Ne permettons à aucun substitut, quel qu'il soit, de venir remplacer notre marche personnelle avec Dieu. Combien il est urgent, pour chaque chrétien aujourd'hui, de revenir à Dieu et de retrouver sa communion intime avec son Sauveur et Maître.

 

"NAI"

Magazine Jérusalem,

ISRAEL

12.07.2009

Matthieu 7

Evangile de Matthieu (Parole Vivante)

Chapitre 7 - Versets 7 à 16

 

« Demandez, continuez à demander, et vous recevrez ;

Cherchez, persévérez dans votre recherche, et vous trouverez ; Frappez, insistez, et la porte vous sera ouverte.

Car, Toujours, celui qui demande, finit par recevoir ;

Celui qui cherche, finalement trouve,

et à celui qui frappe avec insistance, la porte sera ouverte.

Tout ce que vous seriez heureux que les autres fassent pour vous, faites-le vous-même pour eux : cela résume l’enseignement de la Loi et des prophètes.

 

Images

Entrez par la porte étroite ; en effet, large est la porte, spacieuse et facile est la route qui mènent là où l’homme sera irrémédiablement perdu. Nombreux, hélas, sont ceux qui s’y engagent. Mais, qu’elle est étroite la porte qui donne accès à la vie ! Qu’il est difficile, le sentier qui y mène et qu’ils sont peu nombreux ceux qui les trouvent ! 

 

Attention : méfiez-vous de ceux qui prétendent faussement parler au nom de Dieu !  … Comment les reconnaître ? Aux résultats de leurs actes.

Pour entrer dans le Royaume des cieux, il ne suffit pas de me dire : Seigneur ! Seigneur ! Il faut accomplir la volonté de mon Père céleste. Au jour du jugement, nombreux seront ceux qui me diront : Seigneur ! Seigneur ! Nous avons annoncé le message de Dieu en ton nom. Nous avons chassé des démons en ton nom, nous avons fait beaucoup de miracles en ton nom, n’est-ce pas ? Et cependant, il me faudra leur déclarer formellement : Je ne vous ai jamais connus ! Votre activité est mauvaise, elle est contraire à la loi de Dieu ! Allez-vous-en !

 

Sur le roc

C’est pourquoi, celui qui entend ce que je viens de vous dire et qui agit en conséquence, ressemble à un homme sensé qui a bâti sa maison sur un soubassement rocheux. Qu’il pleuve à verse, que les fleuves débordent, que la tempête souffle avec violence et que tous ces éléments se déchaînent contre cette maison, elle reste debout, inébranlable, car ses fondations reposent sur le roc. Par contre, celui qui aura écouté mes paroles sans faire ce que je dis, ressemble à un homme assez fou pour construire sa maison sur le sable. S’il pleut à verse, si les fleuves débordent, si la tempête souffle avec violence et si tous ces éléments se déchaînent contre cette maison, voilà que tous s’effondre : il ne reste qu’un grand tas de ruines.

Quand Jésus eut fini de parler, les foules étaient profondément impressionnées par sa manière d’enseigner. En effet, ses paroles avaient un accent d’autorité tout autre que celles de leurs interprètes de la Loi.

Fin du chapitre 7

08.07.2009

Jésus a dit :

« Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte,

Et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ;

Et ton père, qui voit dans le secret, te le rendra ».

Matthieu 6/6

 

Dans notre réponse à l’invitation du Maître à venir dans Sa Présence et dans notre confiance en la merveilleuse promesse, qui y est attachée, réside le secret d’une vie chrétienne victorieuse et fructueuse.

 

Combien ferme doit être notre assurance en nous approchant de Lui.

 

Rien ne peut jamais remplacer NOTRE CONTACT PERSONNEL AVEC DIEU, ni notre religion, ni notre présence aux réunions de la communauté, ni nos contacts avec des « ministères oints », ni nos efforts personnels, RIEN !

C’est Lui-même qu’il nous faut.

 

Prenons tout le temps nécessaire pour communier avec Dieu, être –simplement- avec Lui.

 

C’est en vérité la seule chose nécessaire, la « bonne part qui ne nous sera jamais ôtée », dont le sens et l’utilité de notre existence dépendent entièrement.

 

Venant devant Lui en toute spontanéité, répandons nos cœurs comme un enfant devant Son Père, dans la liberté, sans complications, dans l’humilité de la foi.

 

Il n’y a pas de difficulté, pas d’empêchement –hormis le péché- à être dans sa Sainte Présence.

 

Dieu nous aime ! IL EST AMOUR !

 

Venez, je vous prie, dans le Lieu Secret de Sa Présence, et vous ne serez plus jamais le même.

 

Si vous faîtes cela, si vous répondez à l’invitation du Maître, saisissant la promesse en vous attendant à son accomplissement littéral, alors, cessant à tout jamais d’être un « assisté », vous deviendrez, entre les mains toute puissantes de Dieu, un instrument de bénédiction efficace pour votre entourage car, de toute votre personne, émanera le Bon Parfum de Sa Présence, la Vie !

 

Soyez béni en Lui.

04.07.2009

Dédicace de « Pour Lui seul »

Dédicace de « Pour Lui seul » (1897)

 

O Toi qui tiens le monde abrité sous ton aile,

Toi qu’un siècle révèle au siècle qui le suit,

Que pourraient ajouter à ta gloire éternelle,

Les chants d’un pèlerin qui marche dans la nuit ?

 

 

J’ose à peine chanter, mais j’ose moins encore

Me taire, ô Dieu d’amour qui me créas deux fois !

Reçois donc l’humble encens d’un pécheur qui t’adore

Depuis que son regard a rencontré la croix !

 

A Toi seul qui guéris, à Toi seul qui pardonnes,

Je consacre ma vie et mes chants ici-bas,

Et ne veux désormais te tresser des couronnes

Qu’avec des fleurs, ô Christ, écloses sous tes pas !

 

Ruben SAILLENS

 

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