22.10.2009
Des miracles puissants
Durant la première soirée, Wilfred, un garçon âgé de neuf ans qui, selon sa mère était né aveugle, recouvra parfaitement la vue. Lorsqu’il donna son témoignage sur la plate-forme, il pouvait suivre du regard et saisir avec précision le mouchoir blanc que Reinhard Bonnke faisait bouger devant lui. Sa mère était dans un état de choc, déconcertée. Le jour suivant, lorsque je me rendis chez sa famille, le miracle étonnant fut confirmé également par les tantes, les oncles, la grand-mère, le père et l’entourage du garçon. Tous étaient émerveillés de ce que le Seigneur avait accompli ! On me raconta que sans arrêt le garçon tombait et se cognait aux murs, était tombé dans le feu à la cuisine et ne pouvait jamais être laissé seul … même pas pour une minute !
Maintenant, sa mère regardait Wilfred de la fenêtre où il avait l’habitude de se tenir, et le voyait courir dans la rue, jouer avec les autres enfants. Il devrait aller à l’école ! Son corps frêle était couvert de cicatrices, de brûlures et de plaies en voie de guérison et laissait entrevoir son passé bien triste, mais son large sourire et son regard direct me disaient que quelque chose d’époustouflant venait de se passer. Après trois jours seulement, il était devenu totalement agile, il ne tâtonnait plus en touchant les murs de la maison qui étaient encore couverts des traces de ses mains, mais portait d’une main les emplettes de sa grand-mère sur le chemin du retour… tout en serrant de l’autre son objet favori : le mouchoir de Reinhard Bonnke.
Nuit après nuit, c’était la même chose. A l’âge de quatre ans, ce garçon de dix ans maintenant, avait perdu la faculté de parler et d’entendre lorsque les quatre enfants de la famille avaient été touchés l’un après l’autre par une maladie mystérieuse. « C’était de la sorcellerie », expliqua le jeune père de Wilson, Linois. « Toute notre famille était sous une malédiction, et maintenant nous en sommes libres ! » Le jeune Wilson pouvait maintenant dire quelques mots et pouvait presque entendre avec précision, même des sons venant dans son dos. Trois jours plus tard, je le visitai à nouveau et il était aussi bavard qu’une pie. Quelque chose s’était vraiment passé et son visage rayonnant en témoignait.
L’expression « l’annonce de l’Evangile fut suivie de signes et de miracles » fut exactement se qui se passa à Ikom. Chaque soir, après la prédication de la Parole, il y eut la prière pour les malades et une multitude de maux et de maladies fut spécifiquement nommée. Un homme, cependant, témoigna d’une guérison bien inhabituelle et puissante. Il raconta que le jour précédent, après la prière de Reinhard Bonnke pour les malades, il était rentré à la maison et avait été réveillé par des bruits étranges venant de sa jambe jadis blessée. Sa femme et lui-même pouvaient entendre ses os grincer et se mouvoir !
Quelques années auparavant, il avait eu des fractures multiples dans le bas de sa jambe qui était maintenant courbée et plus courte que l’autre de 12,7 cm. Depuis, David boitait et trainait la jambe gauche. Mais maintenant, comme l’avait confirmé sa famille, son chef et son village entier, il se tenait parfaitement droit et pouvait marcher normalement. Sa jambe portait encore de grandes cicatrices et son genou gauche était plus bas que le droit, mais néanmoins, ses jambes semblaient avoir la même longueur et son pied était parfaitement positionné !
De grands fruits et de grandes bénédictions
Dans cette région agricole où le cacao, la noix de kola, la cassave et l’igname sont produits, il y eut une moisson abondante. La forêt laissait retentir les chants de groupes joyeux de personnes travaillant à la moisson des produits équatoriaux. Les noix de cacao furent exposées au soleil afin de sécher, les cassaves cuites dans des grandes poêles sur de grands feux en plein air avant d’être tamisées. C’était un temps de grandes bénédictions pour ces gens. Néanmoins, leurs cœurs débordaient de joie à cause d’une autre moisson, bien plus importante, qui amènerait de bien plus grandes bénédictions dans leurs vies : c’était la moisson d’âmes de la campagne d’évangélisation à Ikom. Un message de paix avait détruit les forteresses de l’ennemi ; des malédictions et des liens avaient été brisés, laissant la place à de grandes bénédictions dans la vie de ces hommes et ces femmes.
Source : www.bonnke.net/cfan/fr/evenements/afrique-20062007/ikom
00:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


Ecrire un commentaire