30.11.2009
DIEU PREND SOIN DE SON PEUPLE !
Dieu nous a laissé dans la Bible bon nombre de promesses
au sujet de ses soins merveilleux envers son peuple.
Comme il a pris soin du peuple d’Israël durant 40 ans dans le
désert, il le fera aussi durant notre voyage dans le désert
de ce monde.
Pour nous rassurer, le Seigneur nous rappelle à quel
point il prend soin de nous, encore plus que des oiseaux,
des fleurs et des animaux.
· Si Dieu se met en peine des boeufs, combien plus pourvoira-t-il
à nos besoins ( 1 Co 9:9)
· Nos noms sont gravés dans la paume de ses mains (Es 49:16),
ce qui nous rappelle inévitablement ses mains clouées à la
croix pour nous.
· Il connaît le nombre exact de nos cheveux (Mat 10:30).
Il compte nos pas et recueille nos larmes dans son outre (Ps
56:9).
· Celui qui nous touche, touche la prunelle de son oeil
(Za2:8). Toute arme forgée contre nous sera sans effet
(Es54:17).
· Que nous traversions les eaux ou que nous marchions
dans le feu, il est avec nous (Es 43:2). Dans toutes nos
détresses, il nous soutient (Es 63:9).
· Celui qui nous garde ne sommeille ni ne dort (Ps 121:4).
· Le bon berger, qui a donné sa vie pour nous, nous donnera
Dieu prend soin de nous du commencement à la fin de l’année.
Il nous soutient jusqu’à notre vieillesse (Es 46:4).
En fait, il ne nous délaissera point, et il ne nous abandonnera point (Hé 13:5).
Dieu prend réellement soin de nous !
toutes choses (Jean 10:11 ; Ps 84:11 ; Ro 8:32).« Un jour à la fois », (William MacDonald)
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26.11.2009
CE QUE NOUS NE SAVIONS PAS (Génèse 28/16)
L’Eternel se révèle à Jacob, lequel est en fuite pour échapper à son frère et se réfugier à Charan. Dans la nuit, Dieu se manifeste et lui parle, l’avertissant des divers évènements qui l’attendent au cours de sa vie, et pour son avenir et celui de sa race.
Alors Jacob, étonné, comprend que Dieu vient de lui parler et s’écrie « certainement, l’Eternel est ici, et moi, je ne le savais pas ! »
Bien souvent, nous aussi, Dieu s’est occupé de nous, sans que nous le sachions, et il a agit dans notre existence. Il a manifesté son amour pour nous et Il continue de le faire, maintenant que nous Lui appartenons.
Avant notre naissance déjà, nos parents chrétiens ont prié pour nous, afin que la main du Seigneur se pose sur notre vie, et prépare notre avenir. Cela, nous ne le savions pas, mais ils ont été exaucés car il est écrit : « Tu m’as vu, et sur ton livre étaient inscrits tous les jours qui m’étaient destinés » (Psaume 139.16).
Plus tard, quand nous suivions peut-être un chemin de perdition, loin des plans et de la volonté de Dieu, ces mêmes parents, d’autres chrétiens, une Eglise fidèle, ont intercédé pour nous, demandant au divin berger d’intervenir dans notre vie, de nous arrêter sur la mauvaise pente, et de nous appeler à nous réfugier dans Sa bergerie ; nous ne le savions pas, mais la bonne main du Maître nous a sauvés, nous a amenés dans le droit chemin.
Au cours des années, quand nous avons traversé les épreuves, la maladie, le deuil peut-être, nos amis chrétiens ont prié pour nous, et nous avons été consolés, guéris, gardés miraculeusement, sans que nous le sachions.
Quand nous avons été protégés dans un accident ou sur le point de faire une erreur, des frères et sœurs, sans que nous le sachions encore, ont eu à cœur d’intercéder pour nous, et le Seigneur nous a gardés, nous a évité un faux-pas, un accident grave, une erreur fâcheuse.
Elles sont innombrables, les occasions où le Seigneur s’est manifesté pour notre bien. Nous ne le savions pas, mais Il était là avec Son amour et Sa sollicitude.
Béni soit son merveilleux Nom !
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22.11.2009
POUR ÊTRE UN VRAI MISSIONNAIRE
« Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre.
Allez et enseignez toutes les nations »
Matthieu 28.18 à 20
L’appel du missionnaire se fonde sur l’ordre souverain de Jésus-Christ, et non sur les besoins du monde païen. Nous regardons volontiers au Seigneur comme à celui qui peut nous assister dans l’œuvre que nous accomplissons pour Dieu. Mais il se présente comme celui qui exerce un pouvoir absolu sur ses disciples. Il ne dit pas que les païens seront perdus si nous n’allons pas vers eux ; il dit simplement « Allez, et enseignez toutes les nations ». Allez, parce que vous êtes convaincus de ma souveraineté ; enseignez et prêchez en étant animés par l’Esprit de vie que vous recevez de MOI.
« Alors les onze disciples allèrent sur la montagne que Jésus leur avait désignée » (V. 16). Si je veux connaître la souveraineté universelle de Christ, il faut que je prenne le temps d’adorer Celui dont je porte le nom. « Venez à moi » - c’est alors que nous rencontrons Jésus. Êtes-vous fatigués et chargés ? Il y a tant de missionnaires qui le sont ! « Venez à moi ». Nous réservons ces paroles merveilleuses du Souverain du monde pour la fin d’une réunion d’appel, alors qu’elles sont adressées par Jésus à ses disciples !
« Allez… », dit Jésus. Cela veut dire simplement « Vivez ! »
Actes 1.8 nous dit comment obéir à cet ordre. Jésus n’a pas dit : « Allez à Jérusalem, et en Judée, et en Samarie » mais dit : « Vous serez mes témoins » dans ces divers lieux. Il se charge lui-même de nous montrer où il faut aller.
« Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous… » Voilà comment nous vivons pour aller de l’avant. Où que Dieu nous place, c’est lui qui nous dirige.
« Je ne craindrai rien… » Voilà comment tenir ferme, et marcher jusqu’au bout.
TOUT
pour qu’il règne
Méditations quotidiennes
Oswald Chambers
(Editions Ligue pour la Lecture de la Bible)
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18.11.2009
LE MESSAGE DU MISSIONNAIRE
non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. »
1 Jean 2.2
Voici le centre du message du missionnaire : « Jésus est l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » Considérez n’importe quel autre aspect de l’œuvre du Christ – la guérison des corps, le salut, la sanctification - il faut des conditions particulières pour les saisir. Mais la proclamation « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » n’implique aucune condition. Le témoin de Jésus est tout pénétré de cette révélation et annonce la valeur immense de l’œuvre expiatoire de Jésus-Christ pour nos péchés.
Le centre du message du salut n’est pas la douceur de Jésus-Christ, ni sa bonté, ni le fait qu’il révèle Dieu comme Père, mais son œuvre accomplie pour la rémission des péchés. Cette œuvre-là a une portée infinie. Un tel message ne connaît aucune frontière politique et ne tient pas compte des particularités nationales ou individuelles ; il s’adresse à tous les hommes. Lorsque le Saint-Esprit agit en moi, il ne prend pas en considération mes préférences, il m’unit au Seigneur Jésus-Christ.
Un missionnaire est un homme lié et attaché à son Seigneur et Maître ; il n’a pas à proclamer son propre point de vue, mais à annoncer l’Agneau de Dieu. Il est certes plus facile d’appartenir à un groupe où l’on raconte « ce que Jésus a fait pour moi », ou bien d’être un artisan fervent de la guérison par la foi, d’un aspect particulier de la sanctification ou du baptême du Saint-Esprit. Paul n’a pas dit : « Malheur à moi, si je ne dis pas ce que Christ a fait pour moi ! », mais « Malheur à moi si je n’annonce par la Bonne Nouvelle ! »
Et la Bonne Nouvelle, c’est « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ».
TOUT
pour qu’il règne
Méditations quotidiennes
Oswald Chambers
(Editions Ligue pour la Lecture de la Bible)
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14.11.2009
COMPRENDRE LES ORDRES DU MAÎTRE
« Priez donc le Maître de la moisson
d’envoyer des ouvriers dans sa moisson »
Matthieu 9.38
La clé du problème missionnaire est entre les mains de Dieu, et cette clé c’est la prière et non l’action ; du moins, pas l’action au sens où s’entend communément ce mot de nos jours, car il implique une sorte d’évasion, par laquelle on néglige la communion avec Dieu. La réponse au problème missionnaire n’est pas la solution du bon sens, ni le secours médical, ni la civilisation ni l’éducation, ni même l’évangélisation. La réponse, c’est la prière. « Priez donc le Maître de la Moisson.» Pour l’homme naturel, la prière n’est pas rentable, c’est une absurdité. Il faut bien reconnaître en effet que du point de vue du sens commun, prier est stupide.
Dans l’optique de Jésus-Christ, il n’y a pas « diverses nations », il y a le monde. Savons-nous, nous aussi, nous élever au-dessus de toutes les distinctions qui séparent les hommes les uns des autres, et nous attacher à une seule personne, Jésus-Christ lui-même ? Il est le Maître de cette moisson, produite par les détresses et la conviction de péché, et c’est dans cette moisson-là que nous devons demander que des ouvriers soient envoyés. Nous sommes absorbés par diverses activités, alors que les gens autour de nous sont prêts à être moissonnés. Nous n’en récoltons pas un seul et nous gaspillons en activités fébriles le temps que Dieu nous donne.
Supposez qu’il se produise chez votre père, ou chez votre frère, une crise spirituelle salutaire, êtes-vous prêt à servir d’ouvrier dans cette moisson de Jésus-Christ ? « Oh ! direz-vous, j’ai un travail particulier à faire. » Aucun chrétien n’a le droit d’avoir un travail particulier. Un chrétien est appelé à appartenir à Jésus, à le servir et non à lui dicter ce qu’il doit faire. Le Seigneur ne nous appelle pas à une « tâche spéciale », il nous appelle à lui.
« Priez donc le Maître de la Moisson » ; il dirigera lui-même les circonstances de votre vie et vous enverra dans sa Moisson.
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10.11.2009
RELIGION EXOTERIQUE
Le premier Vivant est comme un lion,
Le deuxième Vivant est comme un jeune taureau ;
Le troisième Vivant a comme un visage d’homme ;
Le quatrième Vivant est comme un aigle en plein vol.
Apocalypse 4,7
Le pasteur chrétien a besoin aujourd’hui d’être doté de nombreuses qualités. Il doit avoir un haut degré de mysticisme ; il doit être un habile stratège pour gagner des batailles ; il doit posséder une capacité pratique pour l’organisation ; il doit être un révolutionnaire pour préparer le vingt et unième siècle à devenir le Royaume du Christ.
Il y a deux aspects à la religion. Il y a la religion ésotérique, nom qui vient du grec ezos, intérieur. Cette religion enseigne les profonds mystères de Dieu réservés au petit nombre. Ensuite il y a l’aspect exotérique, du grec exos, extérieur, qui est pratiquement la religion au jour le jour de la grande majorité des hommes.
Dans la Bible, le livre d’Esther est le prototype de la religion exotérique, une religion qui s’arrête à l’homme extérieur et qui se préoccupe du destin national. Et c’est pourquoi ce livre ne mentionne jamais le nom de Dieu. Mais ce livre de pure politique fait partie de l’Ecriture Sainte et y a sa place d’honneur sur le même pied que le Cantique des cantiques, qui est un livre de pur mysticisme.
La religion exotérique et l’ésotérique doivent aller ensemble.
.../…
Ceux qui sont préparés à comprendre les mystères du Royaume de Dieu sont le petit nombre. Que les autres chrétiens soient poussés à une activité politique qui contribuera à la gloire du même Royaume, alors les mystiques, tels les apôtres de jadis, pourront s’abstenir de servir aux tables et accéder au monde spirituel. Ils vivront seulement au plan de la vérité, sans être distraits par des problèmes matériels, engagement qui peut être une source de maux à la fois pour eux et pour le monde matériel.
La chute d’Adam a été une initiation prématurée aux Mystères. On ne peut cueillir sur un arbre les profonds desseins de Dieu ; l’homme doit d’abord apprendre pendant longtemps à mettre de côté ses intérêts égoïstes, ceux de son groupe social, la vaine gloire, les passions et le jugement des passions d’autrui, ses préjugés, ses péchés et ses mérites. Seul un saint peut connaître toute la vérité accessible à l’humanité.
Un homme n’est prêt à l’initiation la plus haute que s’il peut mourir sur une croix en disant « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font. »
Tous les autres doivent rester sur les plans inférieurs dans le domaine de l’exotérique ; mais, comme ils peuvent y être indiciblement utiles !
.../…
Ceux qui comme Esther n’ont guère le mot Dieu à la bouche, mais qui luttent pour permettre au monde de recevoir la liberté de l’Evangile, pour le libérer de la domination du communisme et de la terreur païenne, sont spécialement importants aujourd’hui.
Plusieurs personnes s’amusaient un jour à réfléchir au livre qu’elles aimeraient avoir si elles étaient sur une île déserte. Un prêtre choisit la Bible. Un autre homme se décida pour le théâtre de Shakespeare, un autre préféra un recueil d’histoires drôles pour l’amuser. Quant à moi, déclara un homme sage, je prendrai un livre qui puisse m’enseigner comment construire une barque qui me permettra de regagner le continent et, une fois rendu là, j’aurai la possibilité de décider quoi lire, … Mais, avant tout, il me faut être libre.
Les hommes doivent être libres, Jésus nous enseigne que seule la vérité peut nous rendre libres, la réciproque aussi est vraie : seule la liberté nous donne la vérité. Sous une dictature, la vérité est inaccessible. Ceux qui combattent pour la liberté combattent pour la vérité, et donc pour Dieu. Les guerriers de Cyrus, qui n’adoraient pas Yahvé, sont désignés dans la Bible sous le nom d’armée sainte car ils ont libéré de la captivité de Babylone les Juifs dépositaires de la vérité.
.../…
L’homme doit chercher d’abord le royaume du ciel et sa justice, et ensuite, seulement, penser à son ventre. Mais il y a des moments où les choses secondaires viennent en premier…
Si le jour du sabbat vous avez si faim qu’il vous faut arracher des épis de blé et les manger après les avoir froissés dans vos mains – (ou s’il vous faut vous occuper de votre famille affamée) les choses secondes viennent en premier. Il faut s’occuper d’abord de la nourriture et ensuite de la sanctification du sabbat.
Il en est ainsi de la liberté.
Laissez de côté le mysticisme. La plupart d’entre vous n’y êtes pas destinés (ceux qui sont faits pour lui ne tiendront pas compte de cet avis) et devenez des combattants politiques contre l’oppression communiste. C’est un peu ce que fit Jeanne d’Arc que l’on a reconnue finalement comme sainte.
Y a-t-il quelque espoir de voir triompher votre combat ? La raison le nie. Le bolchevisme règne en Russie depuis des dizaines d’années sans avoir été troublé, il a maintenant conquis une moitié de l’Europe et s’est infiltré dans l’autre moitié.
La raison vous dit que votre combat est vain, de même que la raison disait à David qu’il ne pourrait pas vaincre Goliath. C’est une caractéristique des chrétiens d’accepter des choses qui paraissent absurdes à la raison. La raison, en croyant que la terre tourne autour du soleil, croit ce qui est absurde pour nos sens. Pourquoi ne pas transcender la raison ? … on n’atteint la réalité qu’en outrepassant la raison.
« C’est à l’heure que vous n’y pensez pas que le Fils de l’homme viendra. » (Matthieu 24,44) C’est lorsque toute pensée de victoire sera abandonnée qu’Il viendra et vous fera triompher. Ne vous préoccupez pas des chances de succès immédiat et continuez à combattre pour la liberté.
Il y a une autre sorte de connaissance que celle donnée par la raison. L’amour possède une connaissance plus grande que la logique. Le mot hébreu iada, connaître, et le mot grec gnosis, connaissance, ont rapport tous deux à l’union sexuelle, Adam connut (iada) Eve (Genèse 4,11). L’homme qui s’unit dans un ardent amour au monde accablé par l’esclavage en connaît davantage que les stratèges et les politiciens. Il sait que le Dieu qui ne permit pas que les Juifs fussent esclaves des Egyptiens est demeuré le même Dieu. Il déteste l’esclavage imposé aujourd’hui pas les communistes à des centaines de millions de Russes, de Roumains, de Polonais, etc. Il déteste tout esclavage et toutes les injustices sociales.
Dans le préambule des dix commandements Dieu ne dit pas « Je suis Dieu votre Seigneur qui a créé le ciel et la terre » mais : C’est moi Yahvé ton Dieu qui t’ai fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude (Exode 20,12). Libérer les esclaves est pour lui un plus grand honneur que d’être le créateur de l’univers.
Reposez-vous sur lui et combattez. Combattez sur le plan des besoins terrestres. « Je vous dis les choses de la terre (Jean 3,12), dit Jésus. Moi aussi je vous dis aujourd’hui des choses de la terre. Combattez pour abattre le communisme. Si vous m’écoutez d’endroits encore plus éloignés, combattez pour vaincre la terreur païenne, combattez pour vaincre la haine raciale, et tous les dirigeants sans Dieu. Daniel parle de quatre rois, et sans crainte de lèse-majesté les traite tous d’animaux sauvages. Ne craignons pas de penser de même à propos de tous les dictateurs, ni de les traiter comme des bêtes sauvages doivent l’être.
Amen.
« Si les murs pouvaient parler » de Richard WURMBRAND - 31 Témoignages – APOSTOLAT DES EDITIONS
Chapitre 10 - « RELIGION EXOTERIQUE » - EXTRAITS
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06.11.2009
CE QUE CHAQUE CHRÉTIEN DOIT SAVOIR SUR LA CROISSANCE SPIRITUELLE
Nous devons à votre sujet, frères, rendre continuellement grâces à Dieu, comme cela est juste, parce que votre foi fait de grands progrès, et que la charité de chacun de vous tous à l'égard des autres augmente de plus en plus." (2 Thessaloniciens 1:3)
Quel grand compliment Paul présente aux chrétiens Thessaloniciens! Voici l’essentiel de ce qu'il disait: "C'est incroyable de voir combien vous avez grandi, tant dans votre foi en Christ et dans votre amour l'un pour l'autre. Partout où je vais, je me vante aux autres à propos de votre croissance spirituelle. Comment je remercie Dieu pour vous! "
Dans ce bref passage, Paul nous donne une image étonnante d'un corps de croyants qui grandissait de plus en plus dans l'unité et l'amour. L'expression grecque que Paul utilise pour "fait de grands progrès" signifie "grandit de plus, par-dessus et au-delà de celle des autres." Individuellement et collectivement, la foi et l'amour des Thessaloniciens surpassaient celles de toutes les autres églises.
Évidemment, ces chrétiens Thessaloniciens n’essayaient pas seulement de s'accrocher à leur foi jusqu’à ce que Jésus retourna. Ils apprenaient, se déplaçaient, faisaient de grands progrès—et leurs vies en témoignaient. Selon Paul, ils étaient le sujet de la conversation de chaque Église en Asie.
Apparemment, les sermons que ces personnes écoutaient les incitaient dans une marche encore plus profonde avec le Christ. Ces sermons faisaient disparaître leurs ambitions de la chair et les faisaient reconnaître le habitudes pas du Christ. Et le Saint-Esprit en eux aidait à détruire toutes les barrières ethniques et la discrimination raciale. Ils apprenaient à inclure toute personne, qu'elle soit riche ou pauvre, éduquée ou non. Et ils offraient le plus grand soin les uns aux autres, s’aimant entre eux.
Si vous vous êtes abreuvés et nourris par la Parole de Dieu, vous devriez avoir une croissance spirituelle continuelle dans votre vie. Ceci devrait se passer automatiquement.
Je ne sais pas si tous ceux de notre congrégation font “de grands progrès,” comme Paul connaissait à l'église de Thessalonique. Pourtant, je crois que c'est vrai pour beaucoup de nos membres. Pourquoi? La prédication consacrée par l'onction de la Parole pure de Dieu produit toujours une croissance. Et l'apôtre Pierre dit que tous ceux qui désirent le lait pur de la Parole connaîtra le progrès.
Paul décrit notre croissance spirituelle comme une œuvre du Saint-Esprit. Il dit que l'Esprit est toujours au travail, nous changant de gloire en gloire. Il renouvelle sans cesse notre esprit, mortifiant notre chair et produisant une pureté de notre être intérieur. Il travaille dans nos cœurs pour repousser la colère, l'amertume, le ressentiment et toute sortes de mal. Et il produit en nous la bonté, la tendresse et le pardon envers chacun. Il nous agrandit dans le Christ—nous enseignant que tout ce que nous disons et faisons sois digne de notre Seigneur!
Paul nous exhorte de plus, “Que chacun donc s'éprouve soi-même…" (1 Corinthiens 11:28) Le mot grec pour s’éprouver ici signifie “examiner, mettre à l'essai." L'apôtre dit: "Mettez-vous à l’épreuve—voyez si vous marchez selon la Parole de Dieu." Nous sommes constamment à nous demander: Est-ce que je change? Suis-je de plus en plus affectueux et compatissant? Est-ce que je traite ma famille et mes amis avec un respect divin? Est-ce que ma conversation devient de plus en plus vertueuse? "
00:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.11.2009
La tisane
J’embrassai du regard l’assemblée silencieuse. Une menace planait sur nous, une menace qui ne venait pas seulement de l’endroit où Rugojanu prenait des notes. Je poursuivis :
- Ne vous laissez pas surprendre ! Méditez souvent là-dessus. Faites vôtres en esprit les vertus du Christ et des saints. Le pasteur, qui m’enseigna le premier les vérités chrétiennes et qui mourut pour sa foi, m’avait donné la recette d’une tisane contre la douleur. La voici.
Je leur racontai alors l’histoire d’un médecin des premiers temps du christianisme injustement emprisonné par l’empereur. Après plusieurs semaines d’incarcération, les siens furent autorisés à le voir, et ils se mirent tout d’abord à pleurer. Ses vêtements étaient en logues et on ne lui donnait qu’une tranche de pain et un verre d’eau par jour Sa femme s’étonna pourtant de sa mine.
- Comment se fait-il que vous ayez l’air aussi bien ? On dirait que vous revenez tout juste d’une noce ?
Le médecin répliqua en souriant qu’il avait trouvé un remède convenant à tous les maux et sa famille lui demanda ce que c’était.
Il leur dit :
- C’est une excellente tisane pour tous les maux physiques et moraux. Elle contient sept herbes que je vais vous énumérer.
ü La première s’appelle contentement de son sort : soyez satisfaits de ce que vous avez. Je grelotte peut-être sous mes haillons en rongeant mon croûton, mais comme je serais moins bien si l’empereur m’avait jeté nu dans un cachot sans rien à manger.
ü La seconde herbe est le bon sens. Que je me réjouisse ou m’inquiète, je serais toujours en prison, alors pourquoi me plaindre ?
ü Le troisième est le souvenir des péchés passés : comptez-les et, en supposant que chacun mérite un jour de prison, calculez combien de vies humaines vous passeriez derrière les barreaux. Vous vous en tirez donc à bon compte.
ü La quatrième est la pensée des souffrances que le Christ a supportées avec joie pour nous. Si le seul homme qui pouvait choisir son destin sur la terre a choisi la souffrance, quelle valeur a-t-Il dû lui reconnaître ! Donc, nous nous rendons compte que, supportée avec sérénité et joie, la souffrance rachète.
ü La cinquième herbe est la connaissance que la souffrance nous a été donnée par Dieu comme par un père non pour nous faire du mal mais pour nous purifier et nous sanctifier. La souffrance que nous endurons a pour but de nous purifier et de nous préparer au ciel.
ü La sixième est la connaissance qu’il n’y a pas de souffrance inutile pour un chrétien. Si les plaisirs de la chair sont tout, alors la douleur es la prison mettent fin au but de l’homme dans la vie, mais si l’essentiel de la vie est la vérité, une cellule de prison n’y changera rien. En prison ou à l’extérieur, deux et deux font quatre. La prison ne peut m’empêcher d’aimer ; les barres de fer ne peuvent chasser la foi. Si ces idéaux comblent ma vie, je peux être serein n’importe où.
ü La septième herbe enfin est l’espoir. La roue de la vie peut mettre le médecin de l’empereur en prison, mais elle continue à tourner. Elle peut me placer dans le palais et même me mettre sur le trône.
Je fis une pause. L’église comble était silencieuse.
- Pour ma part, repris-je, j’ai bu des tonneaux de cette tisane et je peux la recommander à tous. Elle s’est révélée excellente.
Extrait du livre de Richard WURMBRAND « mes prisons avec Dieu »
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