16.12.2009

La Fête de Noël

Nous sommes à quelques jours d'une des périodes de l'année la plus fêtée au monde : la Fête de Noël. Certaines personnes préparent cette fête depuis plusieurs semaines déjà.

 

Il apparaît important que nous sachions, en tant que chrétiens, ce que Noël représente véritablement et de quelle façon il convient de l'aborder.

 

Nombreuses sont les personnes qui « n'aiment pas ces fêtes » sans pouvoir en expliquer la raison ; certainement, des éléments de réponse figurent dans ce qui suit.

 

Pourquoi évoquer en détail cette fête ?

Parce que, dans ce monde où Noël est fêté par des millions de personnes de toutes religions, couleurs, cultures, elle apparaît avant tout comme une fête religieuse propre à la religion chrétienne.

Si nous nous disons « chrétiens », pouvons-nous décemment nous identifier à cette fête, adhérer au message qu'elle est sensée véhiculer et la vivre comme le veut la tradition ?

 

J'invite chacun à répondre pour soi-même à la question après que nous aurons partagé quelques vérités qui se dissimulent derrière cette fête, qui paraît -au demeurant- bien anodine.

 

Deux origines sont généralement proposées concernant la signification du mot Noël : l'une vient du latin "natalis dies", qui signifie "jour de naissance" ; l'autre, vient du gaulois "noio" (nouveau) et "hel" (soleil).

« Jour de naissance » ou « nouveau soleil »...

Quelle définition est la bonne ? En fait, comme nous allons le voir, les deux définitions sont valables !

 

Avant d'aller plus loin, il est bon de lire le récit de la naissance de Jésus dans le chapitre 2 de l'Evangile de Luc, verset 6 à 20 :

«Pendant qu'ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Ils furent saisis d'une grande frayeur. Mais l'ange leur dit : Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie : c'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche.

Et soudain, il se joignit à l'ange une multitude de l'armée céleste, louant Dieu et disant :

Gloire à Dieu dans les lieux très hauts

et paix sur la terre parmi les hommes qu'Il agrée !

Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : Allons jusqu'à Bethléhem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. Ils y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement de ce que leur disaient les bergers. Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur. Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé.»

 Il est certain que la venue de Jésus sur cette terre fût un événement d'une grande importance, qui inaugurait l'aube des temps de la grâce et l'accomplissement des promesses de Dieu.

« ... c'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » Luc 2/11 

Cette fête de Noël est donc sensée correspondre à la naissance de Jésus : ce serait donc la célébration de sa naissance et donc, son anniversaire. 

Mais, et c'est une première invraisemblance, il est impossible que Jésus soit né un 25 décembre et, de toutes manières, pendant la saison d'hiver.

En effet, les bergers -qui occupent une place prépondérante dans ce récit, puisqu'ils ont été « missionnés » par Dieu, au moyen des anges, pour être à la fois messagers et témoins de ce grand événement- ne pouvaient certes pas se trouver en cet endroit pendant la période hivernale.

Contrairement à ce que nous pouvons penser, les hivers ne sont pas doux en Israël, mais connus, du moins à cette époque, pour être pluvieux. 

Le Cantique des Cantiques dit dans le chapitre 2 verset 11 : « Car voici, l'hiver est passé ; La pluie a cessé, elle s'en est allée. »

Nous trouvons aussi cette allusion aux pluies d'hiver dans Esdras, chapitre 10 ; et je pense également à ces paroles de Jésus, parlant à ses disciples des temps difficiles qui ne manqueront pas de venir, en disant dans le chapitre 13 de Marc, verset 18 : « Priez pour que ces choses n'arrivent pas en hiver. » 

A cette époque, les bergers emmenaient les troupeaux dans les pâturages vers Pâque et les en ramenaient vers les bergeries à la mi-octobre, avant que les pluies et le froid ne surviennent.

 

A suivre, demain

 

 

12.12.2009

La Puissnce de la prière

"La prière  agissante du juste a une grande éfficacité." Jacques 5.16

La prière est un des privilèges que nous avons et que nous exploitons le moins. Penser que nous pouvons apporter nos besoins, nos soucis et nos craintes à Dieu est presque trop beau pour être vrai; Mais c'est beau et c'est vrai.

Si nous étions vraiment conscients de la puissance de la prière, et de sa portée, nous passerions davantage de temps à prier Dieu et moins à essayer de régler nos problèmes par nous-mêmes. Et nos vies seraient autres que ceux qu'elles sont.

Dieu n'exige pas que nos prières soient parfaites ou que nous prononcions les mots appropriés de la manière qui convient.

Souvenons-nous que nous avons un Père céleste qui nous aime et nous accepte tel que nous sommes. Tout ce qu'il nous demande, c'est que vos prières soient sincères, qu'elles viennent du coeur et faites dans la foi.

Une prière faite avec passion est efficace.

Nos prières n'ont pas besoin d'être longues. La clé d'une prière efficace est la sincérité. Les prières que Dieu écoute sont des prières pleines de passion, de foi dans lesquelles nous mettez tout notre coeur.

Rappelons-nous que ce n'est pas une question de mots, mais de coeur. Les prières les plus puissantes sont celles qui sont sincères, ferventes... passionnées.

Dieu veut que nous lui apportions chacun de nos soucis et de nos besoins, tous les domaines de nos vies - non pas simplement les plus gros,mais aussi ls plus petits, car Il se plait à repondre même à celui qui nous parait le plus insignifiant. Essayer de gérer certains de ces problèmes par nous-mêmes est la porte ouverte à la frustration et à la contrariété.

 

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